‹ Beaumarchais et ses œuvres: précis de sa vie et histoire de son esprit, d'après des documentsChapitre 4 sur 338 · L'ENFANT; L'HORLOGER; LE COURTISAN. S · texte numérisé non relu

L'ENFANT; L'HORLOGER; LE COURTISAN. S

si nombreuse cl si pétulante famille. C'est dans la tiédeur de ces affections féminines, parmi les babillages spirituels de toutes ces caillettes, que la sensibilité de c Pierrot *, comme l'appelle Julie, éclôt et s'affine, que sa gaîté s'aiguise, que son esprit et ses talents d'agrément trouvent des rivaux et des complices. Musique, petits vers, jeux espiègles et déjà spirituels, ce « petit être folâtre » met tout en train, et les sœurs Lisette, Fanchette, Julie, Bécasse et M lu Tonton, font assaut de gaîté, de reparties et d'agaceries-avec le « frère charmant 1 ». Voici quelques traits d'un tableau rétros pectif dû à Julie, et d'une touche assez heureuse pour être cités :

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