‹ Beautés de la poësie anglaise [tr.] par le chevalier de ChatelainChapitre 151 sur 162 · WALKER (WILLIAM SIDNEY · texte numérisé non relu

WALKER (WILLIAM SIDNEY

Né en 1795— Mort en 1846.

Mon Œil Moult il Soupire.

Mon œil moult il soupire — après cette rosée Mouillant de ses doux pleurs les feuilles du Printemps, Et mon oreille est bien mal avisée

Quand elle n^entend, la rusée, De nouveau le matin des oiseaux les accents.

Je me sens transporté vers ces vieilles praines Où l*orgueilleux pavot scintille dans le blé,

Ou les maisons sont les blanches féeries Que le soir ofire aux rêveries, Oh le mont parait bleu sous le ciel étoile.

Avec ténacité notre esprit se cramponne A la vieille façon des objets bien aimés;

Profondément il sent, il s^abandonne

Au doux souvenir qui rayonne, On bien à Tavenir . . . aux plaisirs innommés!

Un Poème san8 Titre.

ScENB— ^n« vcdlée peu fréquentée (si on peut en irouoer une) ntr les bords du Teign dans le Devonshire. — Heukb — Minuit.

l'étranger.

Eh I dis-moi. Vision, là dis-moi, sois sincère, Dis, d'où viens-tu? — Pourquoi de tes pas la lumière? Pourquoi te présenter ainsi dans mon sentier Avec ton œU railleur, et ton sourire altier?

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