LE MOBT DES FLEURS
Où la mer reflète les fleurs Qui du haut firmament descendent en lueurs.
Oh ! pour mes yeux quel monde de lumière !
Mais mon cœur que penserait-il Tandis que moi serais dans Tair subtil?
Il penserait à ceux par lui laissés sur terre :
M^est avis que j ^aimerais mieux Frôler la terre, ô vent! qu'aller frôler les cieux!