Grand septuor pour V., clarinette, cor, basson
Opéra.
alto, Vcelle et contre-basse, mi bémol. Payé 20 ducats. Sch. p, 38. L'édition de Peters à Leipzig porte la dédicace à l'impératrice Marie-Thérèse, femme de François Ier, et qu'il ne faut pas confondre avec la grande Marie-Thérèse, morte en 1780, quand B. avait dix ans.
Ar. par B. en trio pour P., clarinette (ou V.) et Vcelle concertants, dédié au docteur Schmidt (1802, Haslinger), v. op. 38. « Cet arrangement est remarquable à plus d'un point ; B. y remplace le trait ascendant du violon dans le scherzo, par une gamme du P. qui comprend aussi les notes intermédiaires ; il donne le chant du trio au P. et non point au Vcelle. B. a encore ar. le septuor pour 2 V., 2 A. et Vcelle, ar. très remarquable ». Ries, p. 93.
Ar. en nonetto, en quat. pour P., V., A. et Vceiie par Schwencke, pour P. et V., pour P., flûte, V. et Vcclle, par Hummel, pour P. à 4 m. à 2 m., par Hummel, Liszt, Winkler, pour 2 P. à 8 m.
L'adagio a été ar. pour chant avec P. sur le texte : Schuldlos wie Veilchenbliithe.
21. Symphonie (lre) à gr. orch. ut majeur, dédiée au baron van Swieten, ex-médecin de corps de l'impératrice Marie-Thérèse, comp. en 1801, payée 20 ducats. Sch., p. 38. « Probablement la plus agréable et la plus populaire. Gerber. « Magnifique, claire, coulant comme un torrent de feu ». Weber. « Création magnifique, tous les instruments sont bien employés ; une richesse peu commune de belles idées s'y développe avec grâce et ampleur ; et pourtant (!) la cohésion, l'ordre et la lumière régnent partout. » G. U, M., 1805, p. 321 : « Un avertissement
Opéra.
pour Fauteur. Haydn poussé par bizarrerie jusqu'à la caricature. » G. U. M., 1828, p. 488.
Ar* en nonetto, en quint, en quat. Pour P. et V., pour P., flûte, V. et VceIle, par Hummel, pour P. à 2 m. par Hummel, Winkler, à 4 m. pour 2 P. à 8 m.