‹ Beethoven et ses trois stylesChapitre 25 sur 93 · Sonate pour P. et V. fa majeur, dédiée au comte · texte numérisé non relu

Sonate pour P. et V. fa majeur, dédiée au comte

Ferdinand Fries. G. M. U., 1802, p. 569.

Ar. en quatuor, pour P. à 4 m. (Cranz), à 2 m. -)Qlt Winkler, l'adagio pour chant et P.

Opéra.

Whistling donne le chiffre 24 au Lied : Cailletage ; v. le n° 24, 2e section.

U5. Sérénade pour flûte, V. et A., ré majeur, comp. en 1802.

Ar. pour P. à 4 m. (Cranz), par Moscheles : « serenata aggiustata per P. à 4 mani, Lipsia presso Klemm. »

Ar. pour P., flûte (ou V.). Cet arrangement revu par B. (Peters, à Leipzig) porte le chiffre 41 ; v. le n° 25, 2e sect. Comme le septuor, la sérénade fut d'abord publiée en deux livraisons dont la 2e commence comme dans le septuor par le thème varié. On avait dans le temps le goût de ces pièces en beaucoup de morceaux. Le septuor est le sommet de ces anciens patrons, le scherzo y remplace le second menuet en usage (sérénade de Mozart pour 13 instruments à vent).

'26. Sonate pour P. la bémol, dédiée au prince Lichnowski, comp. en 1802.

Ar. pour 2 V. par Hartmann, pour P. à 4 m., la marche funèbre à gr. orch., l'andante pour chant et P. par Griepenkerl (Leibroek, à Brunswick), par Silcher sur un autre texte (Zumsteeg, à Stuttgart). B. déjà cherchait un texte Wegeler, p. 48.

G. M. U., 1802, p. 651 : « Quelques passages sont peut-être travaillés avec trop d'art. Cela ne s'applique nullement toutefois au morceau d'harmonie véritablement grand, sombre et magnifique (?) {Marche funèbre sur la mort d'un héros), car là tout ce qui est difficulté et art est nécessaire à l'expression et par conséquent à l'œuvre principale (!) » V. n° 26, 2e sect. Ries, p. 80. « Les éloges donnés par les amis de B. à la marche funèbre de l'opéra de Paer,

Opéra.

Achille, donnèrent à B. l'impulsion d'écrire la marche funèbre de la sonate. »

Page 1