Sonate quasi una fantasia per il clavicembalo o
pianoforte, dedicata à Sua Altezza la signora principessa Giovanna Lichtenstein, nata langravia Furstenberg. N° 1, mi bémol.
Le 1er morceau ar. en quint. (Simrock) pour chant sur le texte du Kyrie.
G. M. U., 1802, p. 650 : « Le presto à la fin est comme le finale bruyant ajouté ordinairement aux airs des opéras italiens travaillés dans le grand style (?) »
Sonate quasi una fantasia dedicata alla damigella contessa Giulietta Guicciardi (Vienna presso Cappi), n° 2, ut dièse mineur.
Le 1er morceau a été ar. pour le chant par Griepenkerl (Leibrock, à Brunswick) et sur le texte du Kyrie à gr. orch. par Bierey, pour 2 V par Hartmann, l'allégretto en quatuor.
G. M. U., 1802, p. 850 : « Taillé dans un bloc de marbre. Il est difficile qu'un homme auquel la nature n'a pas refusé tout sentiment musical ne soit pas entraîné par l'adagio, qu'il ne soit transporté, puis profondément ému par le presto agitato autant qu'il est possible de l'être par la musique de piano. »