Sonate pour piano, la bémol majeur
G. M. U., 1824, p. 203 r « Il y a une trentaine d'années que la magnifique apparition du génie de B. ravit pour la première fois les gens impressionnables et bien élevés. B. remplit d'une façon toute nouvelle et particulière à lui toutes les conditions d'une œuvre musicale, invention, esprit et sentiment dans la mélodie, harmonie et rythme. On sait, comme il arrive ordinairement, que cette originalité créa bientôt l'opposition ».
La gazette fait une analyse technique des trois sonates op. 109, 110, 111.
11 1. Sonate pour piano, ut mineur, dédiée à l'archiduc
Rodolphe, 32e et dernière sonate pour P. seul, v. les lettres e, /, 3e section. B. composa les trois dernières sonates, op. 109, 110, 111, l'hiver de 1821 à 1822. Sch., p. 116.
G. M. U., 1824, p. 224 : « B. ressemble, dans
Opéra.
l'arietta, à un peintre qui peindrait un devant d'autel d'une seule couleur, au moyen d'un pinceau à miniature ».
112. 12 nouvelles bagatelles faciles (?) et agréables pour P. L'éditeur Peters, à Leipzig, les jugea indignes du prix convenu (10 ducats), et fit remarquer à B. qu'il était au-dessous de sa dignité de perdre son temps à des vétilles comme le premier venu en produirait. Sch., p. 127. Ries, à Londres, réussit à vendre le cahier 25 guinéesr mais, dit-il, p. 123, il eût sans doute mieux valu que tel morceau n'eût pas été publié. Ce jugement n'est point trop sévère.