‹ Beethoven et ses trois stylesChapitre 70 sur 93 · Rondo capricioso, opéra postuma, Vienna, presso · texte numérisé non relu

Rondo capricioso, opéra postuma, Vienna, presso

Diabelli, sol majeur, 449 mesures, avec cette suscription : « La fureur à propos d'un sou perdu se faisant jour sous forme d'un caprice. » Indifférent. Le chiffre d'œuvre est le fait de l'éditeur, le morceau étant posthume. Comme

Opéra,

style, si style il y a, il n'appartient ni tout à fait à la lre, ni tout à fait à la 2e manière de B. 13U. Quatuor (13e) pour 2 V., A, et Vcelle, si bémol, déd. au prince N. Galitzin. Composé de 1825 à 1826, postérieur au quatuor, op. 131. Les quatre morceaux compris entre le 1er et le finale semblent renfermer l'avenir de la musique de chambre. Ce presto, soit scherzo, cette cavatine sans nom dans le langage musical, cet adagio en résumé, sans plus de précédents, sont de la poussière d'étoiles. Le finale 2/4, comp. en novembre 1826, est la dernière composition terminée de B.,qui mourut quatre mois plus tard (26 mars 1827). Sch., p. 254, v. op. 133. On dirait que la tonalité de si bémol rendait aux yeux de B. le plus fidèlement les traits de sa chimère. Qu'on pense à la 4e symph., au 6e quatuor, au grand trio, op. 97, aux sonates, op. 22, op. 106.

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