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Grande fugue, tantôt libre, tantôt recherchée, pour

2 V., A. et Vcelle, si bémol, déd. à l'archiduc Rodolphe. Ce morceau formait dans Forigine le finale du quatuor op. 130, et y figure comme tel dans le manuscrit envoyé par B. au prince Galitzin, manuscrit que nous avons pu examiner. Ce fut Artaria qui persuada à B. de remplacer la fugue dans le quatuor par un autre morceau, à cause de son étendue (745 mesures). Cet autre morceau, c'est le finale 2/4 qui appartient aujourd'hui au quatuor op. 130, v. op. 134.

La fugue précédée, comme dans le manuscrit du prince Galitzin, d'une espèce de prélude en sol majeur, 28 mesures, qualifiée d'overtura, fut dès lors publiée séparément. Sch., p. 254.

Ce grand morceau, le moins compris peutêtre de tous les morceaux de la dernière manière de B., offre, pour nous servir d'un terme technique pittoresque (Cherubini, Traité du contrepoint et de la fugue, p. 120) un divertissement du plus haut intérêt, rayon de lumière qui pénètre dans ce labyrinthe, ravissant épisode en 2/4 (meno mosso).

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