LES ANIMAUX DOMESTIQUES
Voyez le troupeau qui paît Itl-bas dans la prairie.
Dans ce troupeau il y a des chevaux, des bœufe, des vaches.
Le cheval est un animal domestique ; il nous sert comme un domestique, il est notre serviteur, on l'attèle, on le monte.
Il obéit il l'homme ; il aime la compagnie de l'homme.
lie cheval a l'œil vif ; il porte la tête haute ; il a une belle crinière. Il est gracieux dans ses mouve* ments. Sa course est très-rapide.
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Le bœuf est aussi un animal domestique, qui rend de grands services à. l'homme. Il est très-fort et traîne de lourds fardeaux. Ses mouvements sont beaucoup plus lents que ceux du cheval.
Le cheval hennit, le bœuf beugle, mugît.
La vache est moins forte que le bœuf. On l'emploie rarement à. traîner des fardeaux.
La vache nous donne du lait. Avec le lait on fait le beurre, le fromage.
Le petit de la vache se nomme veau, si c'est un mâle ; génisse, si c'est une femelle.
Le poulain est le petit de la jument.
L'âne ressemble un peu au cheval- Mais il est moins grand, moins beau, moins intelligent que le cheval.
L'âne est aussi un animal domestique, qui peut porter de lourdes charges.
L'ânon est le petit de l'ânesse. Les ânons ont de
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la légèreté' et de la gentillesse ; ils sont gais et même assez jolis.
Le cri de l'âne est fort désagréable ; l'âne brait.
La brebis est encore un animal domestique.
C'est un animal bien utile : elle fournît de quoi nous vêtir, et de quoi noua nourrir.
On peut boire le lait de la brebis ; quand on l'a tuée, on mange sa chair, et l'on tire un bon parti de sa graisse, de sa peau, même de ses os et de ses boyaux.
Tous reconnaissez le bélier ti ses cornes. Le bélier est le mâle de la brebis.
L'agneau est le petit de la brebis.
Voyez encore notre petite chèvre :
Comme elle est vive et légère !
Elle aime îl gambader sur l'herbe ; mais elle se plaît aussi dans son écurie ; elle ne voudrait pas quitter notre maison.
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Les chèvres sont des animaux domestiqués.
Elles nous donnent du lait. Leur poil sert à faire des étoffes.
La chair de la chèvre n'est pas très-bonne ; mais celle du chevreau est fort délicate. Quand le bouc est vieux, sa chair ne peut plus se manger.
La brebis et la chèvre bêlent.
Le cochon est un vilain animal, stupide, malpropre, souvent méchant.
On ne garde, on n'élève les cochons que pour lés tuer.
Vous aimez le lard, le jambon ; vous aimez les andouilles, les boudins : c'est avec le cochon que l'on fait tout cela. ^
Si le cochon n'était pas bon à manger, on le laisserait courir dans les bois, ou il deviendrait sauvage.
Il y a dans les forêts des espèces de cochons sauvages, que l'on nomme sangliers.
Le sanglier est un animal sauvage. Le cochon est un animal domestique.
Le cochon grogne.
Voici niaintenant deux espèces d'animaux domestiques, pour lesquelles il ne faut ni étable, ni écurie : Ce sont les chiens et les chats.
Le chien est un bel animal, vif, fort, intelligent. Le chien a un grand attachement pour son maître :
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il lui obéit, il le suit en tout lieu ; il le défend, quand on l'attaque ; il est heureux de ses caresses.
Il lèche sa main, au moment ou elle vient de le frapper.
Il y a des chiens de garde et des chiens de chasse, il y a des chiens de berger.
Le chat ne ressemble guère au chien pour le caractère.
II a l'air quelquefois de s'attacher îl vous ; mais ne vous y fiez pas : sa patte de velours est armée de
Et ces griffes ne sortent pas seulement pour saisir les souris ; plus d'un enfant, sans s'en douter, les a senties tout à coup sur ses mains ou îl sa figure.
Les chats ne sont dans les maisons que pour les débarrasser des souris.
Le chien jappe, aboie ; le chat miaule.
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VmVAST! ET LE CHAT.
Tont en se promemaiit, im bambin déjeanait
De la galette qu'il tenait.
Attiré par l'odenr, un Obat Tient, le caresse,
Fait le gros dos, tonme, et Ters lui se dresse : OÏL ! le joli minet ! et le marmot charmé Fartage arree oelnî dont il se croit aimé. Mais le flatteur à peine obtient ce qu'il désire,
Qn'au loin il se retire.
Ha I ha ! ce n'est pas moi, dit l'Enfant consterné,
Que tu suirais ; c'était mon déjeuné.