LE SINGE ET U MONTRE
Pendant l'absence de son maître, un singe ayant aperçu une montre accrochée à la tapisserie, la prit et se la passa au cou. Cela fait, il se mit à la monter, coinme souvent il l'avait vu faire, puis il y regarda l'heure. Comme il lui semblait qu'elle avançait trop, il ouvrit le verre et la retarda, pour la remettre sur l'avance l'instant d'après. '* Allons, dit- il, la voilà qui va marcher trop lentement ! mais je vais y remédier."
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II porte la montre à> son oreille, en juge le mouvement irrégulier, la rouvre, tiraille la chaîne et accélère la marche des petites roues, si bien qu'à la fin la machine se détraque et s'arrête net et pour toujours.
LE DINBON.
Moi, je me pare.
Moi, je me carre :
Moi, je suis gras et beau I Ma plume est noire, Mon dos de moire.
De mbis mon jabot.
PEBMÏÈRB8 LB0TUBS8. 191
Voyez ma tète.
Ma ronge aigrette ; Voyez, admirez tout I
L'eoho s'apprête,
n TOUS répète Mon solennel glouglou.
Ma queue est-elle
Fournie et belle !
Voyez, c'est un soleil.
Tout brille et tremble ;
Que TOUS en semble ?
Suis-je pas sans pareil ?
EUe frissonne ;
Elle rayonne.
Ma plume de velours 1
Faites-moi place,
Et que je passe Triomphant dans ma cour !