‹ Beire-le-Chatel et ses anciens fiefsChapitre 155 sur 174 · DÉBOUCHÉS FOIRES · texte numérisé non relu

DÉBOUCHÉS FOIRES

Il y a peu de grands cultivateurs dans la commune de Beire, cinq ou six seulement. L'ensemble des exploitations se compose de moyennes et de petites cultures. La plupart des propriétaires font eux-mêmes valoir leurs terres. — Il y a, sur son sol privilégié, de nombreuses et riches houblonnières. Ce nouveau genre de culture a répandu une grande aisance dans la population béréenne qui se distingue pir son esprit d'ordre et son activité : aussi, n'y rencontret-on aucun mend'ant. Elle possède cependant un bureau de bienfaisance, mais les ressources dont il dispose ne sont jamais distribuées qu'aux personnes malades^ aux vieillards ne pouvant plus travailler et aux infirmes.

Les voies de communications au service des habitants sont : la route départementale n° 8 ; le chemin d'intérêt commun n" 4, de Beire à Lux ; celui n° 33, de Norges à Beire, qui dessert la gare de Saint-Julien-Clénay (chemin de fer de Dijon à Langres), distante de 6 kilomètres seulement de Beire-la-Ville; — l'un et l'autre sont en bon état d'entretien; — les chemins vicinaux de Beire à Tànay et à Magny-Saint-Médard, en passant par Vesvrotte ; enfin, un réseau considérable de chemins ruraux complète les moyens de transport sur tous les points du territoire.

Les produits agricoles de cette riche commune^ dirigés jadis entièrement sur les marchés de Dijon, sont apportés, depuis quelques années, dans les beaux moulins de Mirebeau qu'ils approvisionnent en partie.

La commune de Beire a obtenu l'établissement de trois foires à houblon fixées aux dates suivantes : 30 septembre, 30 octobre et 30 novembre de chaque année. Elle est en outre fréquemment visitée par les marchands et les courtiers qui viennent s'approvisionner sur place.

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