‹ Beire-le-Chatel et ses anciens fiefsChapitre 23 sur 174 · VI. — Croix nouvellement ériyées · texte numérisé non relu

VI. — Croix nouvellement ériyées

Outre les croix dont nous venons de parler, et qui ont été réédifiées sur leurs anciens emplacements, sous la réserve cependant de celles de la Chaume et de Jean Cotton qui n'ont pas été relevées, nous devons encore signaler, sur le territoire de Beire, l'érection de deux nouvelles croix publiques : l'une entre Beire-le-Châtel et Beire-la-Ville, sur la berge de la route de Dijon à Bourbonne-les-Bains qui traverse le village dans toute son étendue; l'autre au sommet de la colline de Raroy, sur la lisière d'un petit bois de sapins appartenant à M. le comte de Yesvrotte.

La première fut établie en 1857, à l'aide d'une souscription pubhque versée dans la caisse de la fabrique qui se chargea de la dépense. La bénédiction s'en fit, le jour même de la Pentecôte, au milieu d'un concours immense de fidèles. Il est bon de remarquer qu'en ce moment les habitants accomplis-

saient une promesse faite à l'époque des tristes jours du choléra de 1854.

La seconde fut érigée sur l'emplacement où M. Louis Menneval, ancien pharmacien à Dijon, retiré àBeire, mourut d'un accident de chasse, le l*^'" septembre 1863. L'eniretien de cette croix incombe à la fabrique de Beire, aux termes des dispositions testamentaires de Madame Françoise Vallot , mère du défunt, du 29 août 1871, acceptées par ladite fabrique. Elle fut bénite par Mgr Rivet, évêque de Dijon, le 9 septembre 1806, toute la paroisse assistant à cette cérémonie. — Furent aussi bénites, le même jour et par le même prélat, trois grandes croix de bois formant calvaire , sur la colHne de Raroy. Ce Calvaire et les propriétés environnantes appartiennent à M. le comte de Vesvrotte.

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