Scène XII
DUROY, CLOTILDE, puis MADELEINE
Clotilde. — Vous pouvez y aller sans moi, chez le père Thuillard.
Duroy. — Voyons, Clotilde, en voilà une histoire. Je te jure que tu te trompes ; je t'expliquerai tout, demain... Tu ne peux pas croire que jamais M"* Walter it moi... C'est une romanesque, une sentimentale ; mais elle n'est pas capable de...
Clotilde. — Toutes les femmes sont capables de... Dis donc... elle devait sentir le cierge et l'encens? ça te plaisait, fripouille!... Conte-moi ça?
Dl'roy. — .le n'ai rien à te raconter, absolument rien. Mais j'ai lieaucoup de choses à te dire, demain...
Clotilde. — Si je te pardonne, c'est que tous les hommes se valent, et que tu me plais plus que les autres hommes.
DuBOY. — Eh bien ! je n'en demande pas davantage.
Clotilde. — Oh ! toi ! (Entre Madeleine.)
Madeleine. — Vous êtes prêts?
Clotilde. — .Te vais me mettre un peu de poudre dans ton cabinet de toilette.
M.\DELEiNE. — Dépêche-toj, voyons (Clotilde sort.)