Scène V
Les mêmes, WALTER, M™» WALTER et LAROCHE-MATHIEU.
Walter. — C'est bien !... Bonsoir !... Vous êtes repassé au journal, Duroy ! Pas de dépêche pour moi ?
DuROY. — Non, monsieur Walter !
Walter. — Nom de Dieu de nom de Dieu !
M "« Walter. — Oh!... mon ami.
Walter. — Je te demande pardon.
]y[me Walter. — Madame Forestier va bien?
Forestier. — Elle est dans la salle... Je ne sais, madame, si vous reconnaissez mon ami, M. Georges Duroy?
]V£me Walter. — Certainement... J'aurais dû l'oublier ; car je n'ai pas eu le plaisir de le revoir depuis que vous me l'avez présenté au journal.
Duroy. — Je vous prie de m'excuser, madame: je suis très occupé. M. Walter a bien voulu me confier une tâche assez lourde.
]VIme Walter. — Ce n'est que le commencement.
Duroy. — Je l'espère.
]\Ime Walter. — Mon mari a besoin de collaborateurs jeunes et actifs... N'est-ce pas, mon ami?
Walter. — Oui ! oui I
jyfme Walter. — Je reçois tous les jeudis, monsieur Duroy... Vous me conduisez à ma loge. Forestier?
Forestier. — Mais certainement, madame.
Walter. — Allez !... allez !... Nous vous rejoindrons... Mais vous, restez ici, Laroche-Mathieu.
(Sortent Forestier et M""^ Walter.)