‹ Bel-amiChapitre 7 sur 77 · DUROY. — A · texte numérisé non relu

DUROY. — A

Forestier. — A personne... Tu n'as pas besoin de cinq cents francs. Je ne marche pas... Demain, je t'avance encore un louis ; c'est le dernier...

DuROY. — Je ne te demande rien.

Forestier. — Ne fais pas la bête... Je ne te le donne pas ce soir parce que, demain, tu n'aurais plus un sou pour déjeuner !... Veux-tu prendre un bock en attendant le patron?

DuROY. — Tout de même.

Forestier. — • Garçon !... deux bocks... (Ils s'installent à une table au premier plan à gauche). Veux-tu encore quelque chose ?

DlTROY. — Quoi?

Forestier. — Un conseil... Rends donc visite à la patronne. Elle est très bien disposée pour toi. Et puis n'aie pas l'air si lugubre, bon Dieu... Tu as de la chance... Tu as la plus grande des chances : la santé.

DuROY, avec intérêt. — Ça ne va pas?

Forestier. — Il y a des moments où je sens bien que je suis perdu !...

DuROY. — Allons donc !... Des bêtises !

Forestier. — Voilà le patron ! Enfin !

(Entrent Walter, Jf ""e Walter et Laroche-Mathieu. )

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