SCENE I
EUDOXE, seule.
Quelle horreur rn^ie poursuit! quel trouble me dévore? Est-il quelque tourment que ma jeunesse ignore? Je frémis d'espérer; j'envie à mon malheur Un moment que l'espoir dérobe à la douleur. Je repousse des vœux qu'une indigne faiblesse Aux dépens de ma gloire arrache à ma tendresse ; De larmes, de regrets mon cœur doit se nourrir; Hélas ! j'aurai vécu pour aimer et souffrir. C'est lui.