CHAPITRE II
Cependant Bélisaire s'acheminoit en .
mendiant vers un vieux château en ruine où safamille l'attendoit. Il avoit défendu à son conducteur de le nommer sur la route 5 mais l'air de noblesse répandu sur son visage et dans toute sa personne suffisoit pour intéresser. Arrivé le soir dans un village, son guide s'arrêta à la porte d'une maison qui * quoique simple ? avoit quelque apparence.
Le maître du logis rentroit avec sa bêche à la main. Le port , les traits de ce vieillard fixèrent son attention. Il lui demanda ce qu'il étoit. Je suis un vieux soldat, réponditBélisaire .Un soldatjdit le villageois! et voilà votre récompense ! C'est le plus grand malheur d'un souverain 9 dit Bélisaire , de ne pouvoir payer tout le sang qu'on verse pour lui. Cette réponse émut le cœur <iu villageois 5 il offrit l'asile au vieillard.
Je vous présente 5 dit-il à sa femme , un.