De Diis German. Syntag. 2, C
74 BELISAMA OU l’oCCULTISME CELTIQUE
pourront la lire ceux de nos lecteurs qui désireraient la connaître.
Jusqu’au jour où le culte Celtique fut altéré par son mélange avec celui d’autres mythologies, les Druides n’élevèrent à leur Dieu aucun monument de pierre taillée, ils ne sculptèrent non plus aucune image, car ils considéraient ces moyens d’honorei la Divinité comme indignes d’elle.
Tacite partageait donc en cela leur opinion quand il disait (1) :
« 11 est absurde de représenter sous les traits d’un mortel ou d’enfermer dans une enceinte de murailles, l’Etre quia créé l’immensité des cieux. » Aussi les emplacements sur lesquels les Druides pratiquaient leur culte étaient tout simplement circonscrits par un cercle de pierres brutes dénommées Claclian ou O rom : en breton Cromlech , signifie cercle de pierre.
Ces emplacements étaient plus ou moins considérables. Au centre du Claclian (Cercle) se trouvait une grande pierre servant d’autel ; quand, dans le pays, ils ne trouvaient pas de pierres suffisamment épaisses pour former une table à hauteur d’appui, ils utilisaient une pierre formant une plate-forme qu’ils posaient sur deux autres servant de piliers à la table. »
C’était là le Dolmen .
Les enceintes sacrées étaient respectées par la foule et le peuple avait une telle vénération pour