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LA MÉDECINE CELTIQUE

Plantes médicinales et plantes sacrées, le Gui , etc.

Dion Chrysostome nous apprend que les Druides étaient fort habiles dans l’art de guérir ; ceci est un fait incontestable, puisqu'ils ont toujours été considérés comme des parfaits Thérapeutes, beaucoup de Druides, si ce n’est tous, passent même pour avoir été affiliés à la secte Essenienne (1).

Ils employaient surtout pour opérer les guérisons qu’il s obtenaient des plantes médicinales, dont ils connaissaient les vertus d’un très grand nombre, mais le plus souvent ils n’utilisaient que quelques-unes, principalement sept, comme nous le verrons bientôt.

Indépendamment des Simples , les Druides utili-

1. Dans la Vie Esotérique de Jésus de Nazareth que nous venons de publier, nous donnons des détails très importants et pour la plupart inédits sur les Esséniens, dans les premiers chapitres du volume, un vol. in-8°, Paris, Dorbon, éditeur ; H. Chacornac et Librairie du XXe siècle.

belisama ou l’occultisme celtique

saient, concurremment avec elles, les bains et les eaux minérales qu’ils considéraient comme de véritables auxiliaires de :1a Thérapeutique végétale ; nous ajouterons ici, ce que nous avonsdit précédemment, que Bélenus et Bélisama étaient considérés comme des divinités protectrices des sources minérales.

Les plantes jouaient donc un grand rôle, le plus grand rôle, pourrions- nous dire, dans la Thérapeutique des Celtes et bien que les écrivains latins ne nous donnent que le nom de cinq plantes celtiques : Le Sélage, la Jusquiame , le Samolus, la Verveiné et le Gui du chêne , nous savons que les Druides utilisaient aussi la Primevère et une variété de trèfle, le trèfle incarnat ; ils utilisaient donc principalement sept plantes.

Une légende nous apprend qu’un nain avait pour mission de mêler ces plantes dans un bassin de bronze et le liquide obtenu par la macération de ces plantes fournissait le breuvage du Savoir universel . Cette liqueur constituait donc un véritable philtre magique.

Trois gouttes de celui-ci, nous disent les Bardes ayant rejailli sur le doigt du nain préparateur, il le porta à sa bouche, et aussitôt la science se montra à ses yeux tout entière.

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