‹ Ben-HurChapitre 158 sur 172 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

BB DÉHOCARis AU FESTIIT DBf DENTitS.

Cette chanson est tirée du Voyage du jeune Anm^ charsin: eatte raison suffili.

BuYODS, chantons BACcfauB,

11 se platt à nos danees, il se platt à nos chanta; fl étouffa TeDvie, la haine et les chagrins. Aux Grâces sédutsantes, aux Amouri enchanteurs» il donna la naissanww

Aimons, buvons; dimCtni BkMltiia»

L'avenir n'est point encore; le présent n'eat biaatdt plua;.la aenl instant de la vi& est l'instant de la Jouissance.

Aimons, buvons; chantons Bacchus.

Sagesdeinaa folles,, rieheade noa^plaifliss^ foolOM as&pMa h terre et ses vaines grandeurs ; et dans la douée ivresse que des moments si doux font couler dans nos âmes,

BtnFoosv ohaatoa» Bassltai,

R Ib premilsr en

rance des chansons à boire. Elle est du vrai bon temps 3 l'hTOgnerie, et nemanîjue'pas de verre.

AiR :

Que j'aîna» en tout temps' la* ta^rvrm I Que librement je m'y gouverne 1 Elle n'& rien d'égal à boU J.'y voi:^ tout ce que ^ demande :

Et les torchons y sont pour mo!

Ite fine toUa da HoUandei

Pendant que le chaud nous outrage.

On ne trouve point de bocage Agréable et frais comme, elle est ; Et quand la froidure m*y mène, Un malheureux fagot m*y plalt Plus que tout le bols de Vinceime..

J'y trouvft à souhait toule;^ choses;

Leà chardons m'y semblent des roses,

El lestripe^des ortolans;

L'on n'y combat jamais qu'au rem.

Les cabarets et les brelans

Sont les paradis de la terre.

C'est Bacchus que nous devons suivre |. Le nectar dont il fiou^ enivre A quelque chose de divin,.

El quiconque a cette louange D'être homme sans boire du vfa» S'il en buvait,, serait uiuange..

Le vin me rit, {e le caresse;, C'est lui qui bannit ma tristesse Et réveille tous mes esprits i Nous nous aimons de même force ; Je le prends, après J'en snia^pcUi, Je le porte, et pula.UiinieBipmtiu.

Quand j'ai mis quarte dessus jfiottp, Je suis gai, l'oreille me th^ift,.

Je recule au lieu d'avancer t Avec le premier Je me frottey Et je fait, san* umin d«MM|.

De beaux entrenhato danti lai OBoltoM

Pour moi Jusqu'à ce que je meure, Je veux que le vin blanc demeure Avec le clairet dans mon corps, Pourvu que la paix les assemble :

Car je les jetterai dehors, S'ils ne s'accordent bien ensemble.

La suivante est de Racan, un de nos plus anciens poètes; elle est pleine de grâce et de philosophie, a servi de modèle à beaucoup d'autres, et paraît plus jeune que son extrait de naissance.

Page 1