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LE CHOIX DES SCIENCES

Ne poursuivons plus la gloire :

Elle vend cher ses faveurs ;

Tâchons d'oublier l'histoire :

C'est un tissu de malheurs.

Mais appliquons-nous à boire

Ce vin qu^aimaient nos aYeux.

Qu'il est bon, quand il est vieux I {bis.)

J'ai quitté l'astronomie.

Je m'égarais dans les cieux ;

Je renonce à la chimie,

Ce goût devient trop coûteux.

Mais pour la gastronomie

Je veux suivre mon penchant.

Qu'il est doux d'être gourmand ! (bis.)

«Jeune, je lisais sans cesse ; Mes cheveux en sont tout gris :

Les sept sages de la Grèce Ne m'ont pourtant rien appris.

Je travaille la paresse :

C'est un aimable péché.

Ah ! comme on est bien couché l (hisr

J'étais fort en médecine,

Je m'en tirais à plaisfr :

Mais tout ee qu'elle imagfoB

Ne fait qu'aider à iii(tarir.

Je préfère la cuisine :

C'est un art réparateur.

Quel grand homme qu'Un traiteur ! i^Jf

Ces traTaux sont un peu rudes^ Mais sur le déclin du iour^ Pour égayer mes études.

Je laisse approcher l'amour.

Malgré les^ caqueta de» pm^a.

L'amour est un joli Joi :

Jouons-le toujours un peu 1 {bis,)

J'ai vu naître le couplet suivant, et voilà pourquoi je Y ai planté. Les truSes sont la divinité du jour, et peutêtre cette idolâtrie ne nous faitrclle pas honneur.

IRPftCMiP'iV

BuTons à la truffe nolr&;

Et ne soyons point ingrats ;

Elle assure la victoirt-

Dans les plus charm—tg eomfcafit ,

Au secours-

Des amours, Du plaisir, la ProTléenee Envoya celte substance :

Qu'on en serve tous les jours.

Par M. B de V..— •„ amaltur dbtisgné,

et élève chéri du ProfeiBeur.

Je finis par une pièce de vers qjui appartient à la Médilation XXVI.

J*ai voulu la mettre en musique, et n'ai pas réussi à mon gré; un autre fera mieux, surtout sU se monte un peu la tête. L'harmonie doit en être forte, et marqutf au deuxième couplet que le malade empire.

POÉTïQfJW. 4I'5*

L'AGO-NIff

Romance physiologique^

Dans tous mvs sens, hélto! (IrtMII'lë ¥fo^ Mon» œil est ternetet monoorpa^Mna diatavB;. Louise eoi pleura,, et cette, tendre amie Eh frémissant met la main sur mon cœur. Des visiteurs la troupe fugitive A. pris» congé pour, dbc plu^ serMiilS; Le docteur part et le pasteur arrive : Je vais mourir.

Je veux prier, ma^ tête s'y refuse, le veux parler, et ne pui.s m'èxprimer, Un tintement m?iaquièl6 etf m^abuse*,, J&neaoiS' qpoi ma paraît voltigef .

J& ne voiS'pius. Ma poitrine oppresaée Va s^épuiser pour former un soupit :

n errera' sur ma bouche glacée...

Je vais^mourJn.,

Par le PaoraanEinu

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