‹ Ben-HurChapitre 23 sur 172 · ORIGINE DES SCIENCES · texte numérisé non relu

ORIGINE DES SCIENCES

SOI tit tûuti aismée dui cerveau. de J«kpiier ; elles mnt filles du. temp% el; se^ foimené inseneâiblemaiit^ d'aèâBdi|iâr la eollesatioib des méHmàest inâk|uéea> par. Ve^ési&mey %t plu& taard pa^r liai dëGQaverte àë& pr iiïeipes qui s»; dédiiir sent de: la coipbinaisontdeeeSimétliodes.

Ainsi, le» premier» Yieillaf dsi qme: Leui! prudence M appeler aoiprès du Ut des malades, eaux, que laieompaa«* sion poussa à soigner les plaies, furent aussi les premiers mëdeeias.

Les bergers d'Egypte, qui observèpe?nt qaie- quelques astres, après une certaine période, venaient correspondre au même endroit du ciel,, furent les premiers astvonomes..

Celui qui, 1er premier, expsimik pas die» eaisactèr es cette proposition si simple : deux plus deux égalent quatre^ créa les malRématiques , cette science si puissante, et qui a véritablement élevé l'homme sur le trône de Funivers.

Dans le cours des soixante dernières années qui viennent de s'écouler, plusieurs sciences nouvelles sont venues prendre place dans le système de nos connaissances, et entre autres la stéréotomie, la géométrie descriptive et la chimie des gaz.

H^K d^ gén^iaÉKiRSv kffQnifék»pmgifk» dfautaiii) fifais sûrs que rimprimerie les affranchit du dan^F âe vesutnr. Ëb r qirii sai^^ par exemple, si> b cAiiiiiiQ des gas ne ¥]«»!<&&' pe» à^ tMmt de maârâev CC9> élâBente jusqu'à présent si reiidles, é^ tes miêler, de tes combiiur daub 4^ pr»p9Ft΀Fii» jwqu'îci no» V&M^ et d'efeteniv par ec^ moyen- êes scd^stance» et die» eflMd^qui refuJmawni de beaucoup tes limites'dle'nos'pomiok^t'

ORKîmE DE EA GASTRONOMIE*.

n, — La gastrenomiei s*esÉ présentée à scn^ i(mty et t&aies ses' soeurs^se sont approchée» pcmr M feûre pbw&L

Ehf que pouvait-o» re^er àceUe qui nous soiiÉicot ée la naî^ance au tombeau, qui accroît les délices de Tamour et la confiance de Tamitié, qui désarme la haine, faeSîte tes- affaires, et nou»offire, dans te court trajet de la vie, la seule jouissance qui, n'étant pas suiTie de fatigue, nous délasse encore de toutes les autres!

Sans doute, tâné que les prépaarations ont été exclusivement confiées à des serviteurs salariés, tarit que le secret en est resté dans les souterrains, tsttd que les cuisiniers seuls se sont réservé cette matière et qu'on n'a écrit que des dispensaires, les résultats de ces travaux n'on^î été que les produits cTu» art.

Mais enfin, trop tard' peut-être, les savants se sont approchés.

Ils ont examiné, analysé et classé les substances alimentaires, et les ont réduites à leurs plus simple éléments.

Hs ont sondé les- mystères <fe l'assimilation, et, suivant la matière inerte dans ses métamorphoses, ils ont TO comment elle pouvait prendre vie.

Ils ont suivi la diète dans ses effets passagers ou pe^ manents, sur quelques jours, sur quelques mois, ou sur toute la vie.

Ils ont apprécié son influence jusque sur la faculté de penser, soit que Tâme se trouve impressionnée par les sens, soit qu'elle sente sans le secours de ses organes; et de tous ces travaux ils ont déduit une haute théorie, qui embrasse tout l'homme et toute la partie de la création qui peut s'animaliser.

Tandis que toutes ces choses se passaient dans les cabinets des savants, on disait tout haut dans les salons que la science qui nourrit les hommes vaut bien au moins celle qui enseigne à les faire tuer; les poètes chantaient les plaisirs de la table, et les livres qui avaient la bonne chère pour objet présentaient des vues plus profondes et des maximes d'un intérêt plus général.

Telles sont les circonstances qui ont précédé Tavénement de la gastronomie.

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