UTILITÉ DES CONNAISSANCES GASTRONOMIQUES
20. — Les conns^sances gastronomiques Mfnt nécessaires à tous les hommes, puisqu'elles tendent à augmenter Ja somme du plaisir qjui leur estdestinée ; cette utiïfté augmente en proportion de ce qu'elle est appliquée in de»e]ia6se9 plus aiisées d6 1» société; enihi elles sont. iiKttBpensables^ k ceux qui, jouissant <f un grand iserawaii, Bèçoiirenst beaueoup dis inonde, soit qu'en cela il» fesfient ante"^^ d'une cei9iiâseti<ta<tioii' néeiessaîre, soit quiiSt» amMSBkt leur imcMnetien^ ^U enûïi qu'il» obéis-sent à la mode.
Ife ji treuiiFeni/ eet'ajvcaaitage^^éblafl^, qu'il f a dé leur pari fuekpaeeheseiéttanpessonneiélaiisv lia manière dont leuriÎAle* eflétënuBç cpifife peui^n</ suFveîNier jusqu^à^ xsm «ectaini point le» dépoaîAair^H fomés< de leur con^fisBAB^aitiniâmerltô dinigec «m beaucnuipi df ocGaaiidne.-
Lé fmMÊè^ dA» SotAhiatt- ai^aiè uae jaune l'mtttattiû^ife
donner une fête; elle devait se terminer par un souper, et il en avait demandé le menu.
Le maître d'hôtel se présente à son lever avec une belle pancarte à vignettes, et le premier article sur lequel le prince jeta les yeux fut celui-ci : cinquante jambons. (( Eh quoi, Bertrand, dit-il, je crois que tu extra- « vagues; cinquante jambons! veux-tu donc régaler « tout mon régiment? — Nai), mon prince; il n'en pa- « raîtra qu'un sur la table; mais le surplus ne m'est pas « moins nécessaire pour mon espagnole, mes blonds, « mes garnitures, mes... — Bertrand, vous me volez, et « cet article ne passera pas. — Ah! monseigneur, dit « l'artiste, pouvant à peine retenir sa colère, vous ne « connaissez pas nos ressources I Ordonnez, et ces cin- « quante jambons qui vous offusquent, je vais les faire « entrer dans un flacon de cristal pas plus gros que le « pouce. »
Que répondre à une assertion aussi positive? Le prince sourit, baissa la ièie et l'article passa.