DE LA SOIF
isant sans cesse les divers fluides dont la circulatntretient la vie, la déperdition qui en est la suite t bientôt rendu ces fluides inaptes à remplir leur lation, s'ils n'étaient souvent renouvelés et rafraîc'est ce besoin qui fait sentir la soif, is croyons que le siège de la soif réside dans tout tème digesteur. Quand on a soif (et en notre qua« e chasseur nous y avons souvent été exposé), on listinctement que toutes les parties inhalantes de iche, du gosier et de l'estomac sont entreprises et isées; et si quelquefois on apaise la soif par Tapplii des liquides ailleurs qu*à ses organes, comme par pie le bain, c'est qu'aussitôt qu'ils sont introduits la circulation, ils sont rapidement portés vers le du mal, et s'y appliquent comme remèdes.