‹ Benjamin Constant sous l'oeil du guetChapitre 56 sur 63 · tome XI · texte numérisé non relu

tome XI

Ch. Loyson, Guerre à qui la cherche, ou Petites lettres sur quelques-uns de nos grands écrivains. — Paris, 1818. Morellet (abbé), Mémoires inédits, suivis de sa correspondance avec M. le Comte B***, ministre des finances à Naples. — > Baudouin, 1823, 2 vol. in-8°.

Tableau frappant de la fin du dix-huitième siècle, l'auteur ayant été en rapport avec d'Alembert, Helvétius, Mme Geoffrin, J.-J. Rousseau, Buffon, d'Holbach, Necker, Turgot, etc. — Le second volume est consacré à la Révolution et au Consulat. Comte P. -F. Real (1765-1834), Indiscrétions, 1798-1830. — Paris, Dufey, 1835, 2 tomes in-8° (ouvrage aujourd'hui peu répandu) (3).

(1) Depuis cinquante ans environ.

(2) Il représenta successivement, à la Chambre des députés, la Sarthe (1819), la Seine et le Bas-Rhin.

(3) Le comte Pierre-François Real (1765-1834), adjoint par Bonaparte à Fouché, ministre de la police (10 février 1804), reparut, aux

Desmarets (chef de la haute police pendant tout le Consulat et

l 'Empire), Témoignages historiques, ou 15 ans de haute

police sous Napoléon. — Paris, 1833, in-8°.

Livre bien curieux, et important, malgré son titre modeste. L'auteur, sous la, direction de Fouché, fut par métier au courant des dessous les plus mystérieux et les moins connus de la politique napoléonienne, particulièrement en ce qui touche aux conspirations. J. Fouché (duc d'Otrante, ministre de la police générale),

Mémoires . — Paris, Le Rouge, 1824, 2 vol. in-8°.

Ces Mémoires (1) (dont l'édition originale est rare), désavoués par la famille de Fouché, furent saisis. Bien qu'ils aient été déclarés apocryphes, on sait, d'autre part, qu'ils n'en ont pas moins été composés d'après des notes autographes et des documents authentiques, fournis par le duc d'Otrante en personne (2). Mounier, Considérations sur les gouvernemens, et principalement

sur celui qui convient à la France. — Baudouin, 1789, in-8 .

Dans cet ouvrage se trouvent établis les principes qui ont servi de base à la constitution de la France, vingt-cinq ans plus tard. Gacllieur, Bibliothèque universelle de Genève (Lettres do

Benjamin Constant à Mme de Charrière).

Haac, France protestante. Arnault, Souvenirs d'un sexagénaire^ J. Pharaon, Notice, 1830, in-8°.

Loeve-Veimars, Bévue des Deux-Mondes, 1" janvier 1833, t. I,

pp. 185 sqq. — Bon raccourci de la vie et du caractère de

Benjamin Constant, sous ce titre : Lettres sur les hommes

d'Etat de la France. II. Benjamin Constant. G. Planche, Bévue des Deux-Mondes, ier août 1834. — (Etude

sur Adolphe.) Memoirs of the life of sir J. Mackintosh; Londres, 1835, 2 vol. Pages, Dictionnaire de la Conversation, 1835; art. Constant.

Cent-Jours, comme ministre de la police (avril 1815). Chargé alors d'arrêter le duc Decazes, qui avait refusé le serment, il sut se ménager la reconnaissance de ce gentilhomme, qui le ménagea, à son. tour, quand la loi de bannissement du 14 juillet le força à s'exiler, d'nbord en Belgique, puis en Hollande, puis, enfin, aux Etats-Unis.

(1) Joignez-y l'étude du comte de Martel sur Fouché (2 vol. in-12).

(2) On en a attribué la rédaction à Alpli. de Beauchamp (sur les notes communiquées par un ancien agent de Fouché, M. de Julliau; cf., sur cette question délicate, Madelin, Fouché, t. I, pp. xxvn et xxvui.)

M. Bker, Éloge; 1836, in-8°.

Al. Rabbe, Bioqraphie universelle et portative des Contemporains. — Paris,- Levrault, 1834.

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