I. Sources manuscrites et documents inédits
BiRMOTiiÈQUE DE l'Institdt DE Fr.\nce. Manuscrits. Fonds Fauriel (correspondance) '■ 36 lettres de Benjamin Constant à Fauriel, plus une lettre de Constant à Mme de Condorcet; au total, 37 lettres, en grande partie inédites (quelques citations dans les articles de Sainte-Beuve).
Archives nationales. F^.6719. Police générale. Affaires politic^ues. Députés. A. -F. (1814-1830.) — (Documents inédits.)
(I) il est clair qu'on ne se propose nullement ici de fournir uu répertoire complet, ni même abrégé, des multiples travaux (pi'ont suscités jusqu'à ce jour la physionomie si attachante et l'aventureuse carrière de notre héros : ce sera l'affiiire du biographe impartial et sagace (ju'il n'attendra plus longtemps. Ou se borne à consigner ici les livres de fond spécialement consultés par nous, et sans lesquels il est impossible d'aborder avec huit l'étude de l'homme politique et île l'écrivain.
Lettres inédites, a divers (Arch, nat.y Bulletins (1) Charavay, A. Voisin, etc.)
II. Imprimés (recueils épistolaires ; articles et ouvrages critiques), consultés ou à consulter.
Almanach royal, présenté à Sa Majesté f Années 1820-1830).
On retrouvera quelques-uns des très nombreux discours et écrits de circonstance de Be>)jamin Constant dans deux recueils : Discours de B. Constant à la Chambre des députés, prononcés de 1819 a 1827 {^) (1828, 2 vol. in-8°), et Mélanges de littérature et de politique (1829, in-8").
Bekjamin Coksta>t, Journal intime, et Lettres à sa famille et à ses amis, précédés d'une introduction par Mlle D. Melegari. — Paris, Paul Ollendorff, édit. ; 1895, in-8". Ce Journal commence en 1804 et finit en 1816 (cf. Eue. Ritter, Notes sur Mme de Staèl, p. 74, n. 1 et pp. suiv.) Grande Encyclopédie : articles Benjamin Constant, par Eue,
AssE, et Fauriel, par H. Mon in.
A. Rue, Discours prononcés aux funérailles de Benjamin Constant, 1830; et : Aux Mânes de Benjamin Constant, 1831. Benjamin Constant, Souvenirs historiques (Revue de Paris, 1 830,
tome XI). Ch. Loyson, Guerre a qui la cherche, ou Petites lettres sur quelques-uns de nos grands écrivains. — Paris, 1818. MoRELLET (abbé), Mémoires inédits, suivis de sa correspondance avec M. le Comte R'**, ministre des finances a Naples. — Baudouin, 1823, 2 vol. in-8».
Tableau frappant de la fin du dix-huitième siècle, l'auteur ayant été en rapport avec d'Alembert, Helvétius, Mme Geoffrin, J.-J. Rousseau, Buffon, d'Holbach, Necker, Turgot, etc. — Le second volume est consacré à la Révolution et au Consulat. Comte P. -F. Real (1765-1834), Indiscrétions, 1798-1830. — Paris, Dufey, 1835, 2 tomes in-8" (ouvrage aujourd'hui peu répandu) (3).
(1) Depuis cinquante aus euviroa.
(2) Il représenta successivemeat, à la Chambre des députés, la Sarihe (1819), la Seine et le Bas-Rhin.
(3) Le comte Pierre-François Real (1765-1834), adjoint par Bonaparte à Fouché, ministre de la pobce (10 février 1804), reparut, aux
r.iRLio(;uAPim: 571
Desmarets fclief de la haute police pendant tout le Con$ulut et
l'Empire), Téinoiquaijes historifjues, ou 15 ans de haute
police sous Napoléon. — Paris, 1833, iii-8".
Livre l)icn curieux, et important, malgré son titre modeste. L'auteur, sous la direction de Fouchd, fut par métier au courant des dessous les plus mystérieux et les moins connus de la politique napoléonienne, particulièrement en ce qui touche aux conspirations, J. FoucHE fduc d'Otrante, ministre de la police générale),
Mémoires. — Paris, Le Rouge, 1824, 2 vol. in-8°.
Ces Mémoires (jï) (dont l'édition originale est rare), désavoués par la famille de Fouché, furent saisis. Bien qu'ils aient été déclarés apocryphes, on sait, d'autre part, qu'ils n'en ont pas moins été composés d'après des notes autographes et des documents authentiques, fournis par le duc d Otrante en personne ^^2). MouMER, Considérations sur les gouvernemens, et principalement
sur celui qui convient à la France. — Baudouin, 1789, in-8 .
Dans cet ouvrage se trouvent établis les principes qui ont servi i\c base à la constitution de la France, vingt-cinq ans plus tard. Gaullieur, Bibliothèque universelle de Genève (Lettres de
Benjamin Constant à Mme de Gharrière).
Haao, France protestante.
Arxault, Souvenirs d'un sexagénaire.
J. PifARAON, Notice, 1830, in-8".
Loève-Veimars, Bévue des Deux-Mondes, i'^'^ janvier 1833, t. I,
pp. 185 sqq. — Bon raccourci de la vie et du caractère de
Benjamin Constant, sous ce titre : Lettres sur les hommes
d'État de la France. II. Benjamin Constant. G. Planche, Bévue des Deux-Mondes, 1" août 1834. — (Étude
sur Adolphe.) Memoiis of the lifeof sir J. Mackintosh; Londres, 1835, 2 vol. Pages, Dictionnaire de la Conversation, 1835; art. Constant.
Cent-Jours, comme ministre de la police (avril 1815). Cliargé alors d'arrêter le duc Decazes, qui avait refusé le serment, il sut se ménager la recounaissaace de ce gentilhomme, qui le ménagea, à son tour, quand la loi de bannissement du 14 juillet le força à s'exiler, d'abord en Belgique, puis en Hollande, puis, enfin, aux États-Unis.
(1) Joignez-y l'étude du comte de Martel sur Fouché (2 vol. in-12).
(2) On en a attribué la rédaction à Alph. de Beauchamp (sur les notes communiquées par un ancien agent de Fouché, M. de Julliau; cf., sur cette question délicate, Madelin, Fouché, t. 1, pp. xxvii et xxvm.)
M. Béer, Éloge; 1836, in-8«.
Al. Rabhe, Biographie universelle et portative des Contemporains. — Paris, Levi'ault, 1834.
L. DE Loménie, Galerie fies Contemporains illustres. — Paris.
René, 1840-1847, 10 vol. in-18.
H. Castille, Benjamin Constant; 1859, in-32. Berïauld, Deux Individualistes. — Caen, 1862, in-8''. J.-J. GoLLMAKM, Réminiscences (^^ly — Paris, Michel Lévy; 1862- 1869; 3 vol. in-8''. (Souvenirs aneccloliques très curieux; ouvrage devenu fort rare.)
J. Couliuann, libéral alsacien dont le nom est revenu souvent dans les pièces ci-dessus mentionnées, ancien maître des requêtes au Conseil d'Etat, ancien député, etc., fut le meilleur courtier électoral de Benjamin Constant, à Strasboui'g, et son ami dévoué. Il parla à ses funérailles (2). — Sur l'intérêt et la valeur de son ouvrage, cf. Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis, IX (cinq articles) : il est indispensable à consulter sur Constant (3). MM. Ed. Herriot et Henry Houssaye l'ont utilisé pour leurs beaux travaux. A, PvEGNADLT, Noticc. — Poligny, 1864, in-8''. De Cormesin (4), Le Livre des Orateurs, ou Études sur les orateurs parlementaires. — Paris, 1838, 2 vol. in-32; 18* édit., 1869, 2 vol. in-S", avec portraits (voy. les orateurs de la Restauration : Manuel, Foy, Royer-Collard, Berryer, Constant). Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, édit. Biré, passim (Paris, Garnier, 6 vol. in-8". Cf., t. IV, pp. 470-471, la lettre de Constant à Mme Récamier en faveur de Roger). Sainte-Beuve, B. Constant et Mme de Charrière, dans les Derniers Portraits littéraires; dans les Causeries du f^undi, t. XI, p. 432, et dans les Nouveaux Lundis, t. 1, p. 410; t. II, p. 291; t. XII, p. 255; 1844 (voir dans la Table de Sainte- Beuve, récemment dressée par M, Micliaut, toutes les références sur B. Constant).
(1) Du même : Notice sur Benjamin Constant, 1831.
(2) Voir la uolice de Madrolle sur Benjamia Couslanl daus la Biographie Nichatid.
(3) On le trouve à la Bibliothèijuo nationale, sous la cote Lu-^4î)î)0.
(4) Cet ouvra{;e parut sous la rubrique de Timon, pseudonyme de Cormenin (Paris, 183G, gr. iu-S**), orné de 17 portraits lithographies de Guizot, Thiers, Berryer, Fitz-.lanies, Casimir-Perior, Boyer-Collard, etc.
JUnLIOGRAPHIF-: r>-3
Du iiiêiiic Saintk-Bkuvk, un long et substantiel article à (;ofisultcr sur Fauriol, daté de mai-juin 1845, écrit, par conséquent, presque au lendemain de la moil de ce savant, dans les J'orlraits contemporains, t. II, pp. 482-592. — Plusieurs pages, très neuves, résument hien ses relations avec Fouclié, avec Mme de Stai-I, HrMijamin Constant et ('nhanis i^l V
jNoia. — i>ans une lellre, juscju ici inédite, de Siiinl --l'cnve à Mme Du Gravier ^'2), publiée dernièrement >3^ par l'c'rudit biographe (bi eritiquo des /.mi(hs, M. (t. Miehaut, on lit celte dé(daration d'autonomie de Sainte-Beuve, qui avoue inqjlieitement, et spontanément, avoir été dur pour Benjamin Constant et avoir fait, de ce chef, fâcheux effet dans le cercle de l'Abbave-au-Bois :
« Quand je consentis, un peu à contre-cœur, à me laisser conduire chez Mme Kécamier par M. Ampère, vers 183-î, je sentis bien qu on voulait s assurer de notre plume, qui était déjà taillée depuis longtemps. On nous fit la cour, on la fait toujours aux critiques, si grand poète qu'on soit; mais vous supposez bien que nous avions tiop bon goût pour ne pas la rendre un peu. — Dans les deinières années^ j'avais repris d'ailleurs tous mes droits à I indépendance. Mme Récamier, mécontente de mes jugements sur Benjamin Constant (4), me fit réfuter par M. de Loménie et par Mme Louise Golet. Quand je quittai ma place de la Mazarine, on la fit vite occuper par M. Ampère. Rien de plus simple: mais je tiens à marquer que je n'étais pas de la maison. Voila tout. D ailleurs, je n ai eu personnellement qu à me louer de M. de Chateaubriand. . . » — Cette lettre, fort nette, et qui explique bien des choses, est datée du 10 décembre 1850. Ainsi, d'après le critique, la notice de L. de Loménie, citée par nous à plusieurs reprises, aurait été inspirée par Juliette Récamier en personne : c'était, selon ses vues, une réplique et une défense... T^e lecteur appréciera. En tout cas, l'assertion est à retenir.
Éd. Laboulayk, articles dans la Revue nationale (août à décembre 1861, octobre 1866 à janvier 1867).
(1) Cf. aussi SaI-Nte-Beuvr, Chateaubriand et son groupe littéraire, Dassim.
('2) Femme d'un conseiller (dès 18^5) à la Cour d'appel d'Orléans.
(3) Dans la Hevue latine, tlirijyée par M. Km. Faj;uel; ii" du 'Ih aoAt 1905.
(4) Ces jagemenls sont, par le fait, assez souvent iimcuniers, presque liuiiieux (les cherclicr dans la Table précitée).
E. Crkpet, ibid. (avril-mai 1867) (1).
En. T^ABOULAYE, Couvs de politique vonstitutionnellc, ou collection des ouvrages publies sur le gouvernement représentatif par Benjamin Constant; 2® édit. — Paris, Guillaumin, 1872(2).
Akonyme, Souvenirs et correspondance tires des papiers de Mme Récamier, publiés par sa nièce, Mme Ch. Lenormant. — Paris, Michel I.évy, 2 vol. in-8", 1859; ^' édit., 1887. Cf., notamment, t. I, pp. 273 sqq.
Les dernières années de lord Byron, par l'auteur de Robert Emmet; 1 vol. in-18. — Michel Lévy, 1873. Ce livre, écrit d'une plume délicate, conduit le lecteur sur les bords du lac Léman, à Coppet, dans le salon de Mme de Staël. Correspondance de Benjamin Constant avec Mme de Charrièrc (1787-1795).
Voir, sur cette publication juvénile, l'article de Sainte-Beuve, Revue des Deux-Mondes, 1844, t. II, pp. 193 et suiv.
Constant s'y analyse déjà avec lucidité, en psychologue aigu qui travaille sur soi-même.
En cette même année 1844, le journal la Presse avait commencé l'insertion de Lettres intimes de Benjamin Constant. Cette publication fut suspendue par arrêt judiciaire. Vingt ans après (1864), l'édition des lettres à Mme llccamier, d'abord entreprise par Mlle Louise Colet, mais interdite par décision de justice, fut exécutée par les soins de Mme Charles Lenorniant, nièce de Mme Récamier (voir ci-après).
Lettres de Benjamin Constant à Madame Récamier (3) (1807- 1830), publiées par l'auteur des Souvenirs de Mme Récamier, et précédées de la Notice sur Benjamin Constant par L. dk
(1) Lettres qui seront publiées de nouveau par J.-H. Mènes (cf. ciaprès, p. 575).
(2) Sur celte publicaliou, voy Sainte-Beuve, J^ouveaux Lundis, t. I, pp. -408 et suiv.
(3) Le catalogue de la maison IN. Charavay annonçait, il y a quelques inois : 172 lettres autographes (quelques-unes sifjnées) à Madame Récamier; 1807-1830; 300 pages in-i" ouin-8'' environ; recueil relié. Quelques lettres ont été tronquées. — Précieuse collection. C'est lorigiual de la correspondance de Benjamin Conslaut avec Madame Bécamier, qui a été publiée en partie par Mme Lenormant.
Nous ignorons en <juelles mains se tr<;uve acluellement ce rec leil.
BIBLIOGRAPHIE ^-î.i
LoMKNJK, de 1 .Académie française. — Paris, Calmann Lévy,
t'dit., 1882; 1 vol. in-8".
A. DK PoNTMAiiTiN, Benjamin Constant, dans Souvenirs d'un
vieux critif/ue, 3* série. — Paris, Lévy, 1883, in-18. Lettres de Benjamin Constant à sa famille (1775-1830), précédées d'une introduction d après des documents inédits par
Jean-H. Me.nos. — Paris, Alb. Savine, 1888, in-18 (1). Lettres nouvelles de Benjamin Constant, dans la Revue (n" du
1" mai 1904 et n° suiv.).
Lady Blenneriiasset, Frau von 5'<«é/ (Berlin, 1888-1889) ; ouvrage
traduit par Dietricii. — Paris, 1890, 3 vol. in-8".
Ouvrage très utile à feuilleter; cité souvent par M. Paul Gautier (Mme de Staèl et Napolc'onJ.
EuG. AssE, B. Constant et le Directoire, dans la Bévue de la
Révolution, juillet-octobre 1889.
Souveniis du baron de Baraivïe. — Paris, 1890, in-8". Alb. Sorel, Mme de Staël (collection des Grands écrivains
français). — Paris, Hachette, S*" édit., 1893, in-16. Ernest BERTI^, La société du Consulat et de l'Em.pire. — Paris,
Hachette, 1890, in-18.
Ant. GuiLLOis, Le salon de Madame Helvétius ; Cabanis et les
idéologues. — Paris, Calmann Lévy, 1894, in-i2.
Copieux renseignements sur la société d'Auteuil, sur Sophie de Grouchy, marquise de Condorcet, sur Cabanis, etc. Fauriel est fréquemment cité dans ce livre; Benjamin Constant l'est aux pages 155- 156, 160, 162-163, 168, 173, 182, 203, 232, 255, 267-268. G. DE Lauris (docteur en droit), Benjamin Constant et les idées
libérales. — Paris, Pion, 1904, in-12. — Exposé très succinct
(295 pp.), mais assez net.
Em. Facuet, Politiques et moralistes du dix-neuvième siècle,
P* série, pp. 187-255. — Paris, Lecène et Oudin (2), 1891,
in-12, 2« édit.
(I) Cette correspondance originale, « éditée avec trop peu de méthode » (observe justement M. Herriot) par Mlle Éhsa Hudry- Menos, se trouve à la Bibliolhècjue de Genève (quatre cents lettres environ); elle avait été déjà partiellement publiée par E. Crépet en 1867. Mlle Menos a fait un choix parmi ces lettres, dont les unes ont été datées par Constant lui-même, et les autres après coup, d'après les conjectures de Th. Dufour.
^2) Aujourd'hui Société française d'Imprimerie et de Librairie.
576 BEKJAMIN CONSTANT SOUS LOEIL DU GUET
Long, substantiel et pénétrant article ; à méditer.
Em. Faguet, Le Libéralisme. — Paris, Société française d'Imprimerie et de Librairie, 1903, in-J2.
G. Dkschamps, I-.0 malaise de la démocralio. — Paris, Armand Colin, 1899, in-12.
P, BouRGET, court article sur Benjamin Constant, dans le Livre (ht Centenaire du Journal des Débats (1789-1889). — Paris, Pion, édit., 1889, grand in-4' .
L. Madelin, Fouché (1759-1820\ 2 tomes. — Paris, Pion, 1900, in-8".
P. et V, Glachant, J^ettres à Fauriel conservées à la Bibliothèque de l'Jnstitut; article de la Nouvelle Revue (1) (26, rue Racine), n° du 1" décembre 1901.
P. Gautier, Mme de Staël et Napoléon. — Paris, Pion, édit ,
1903, in-8».
En, Herriot, Madame Réeamier et ses amis. — Paris, l'Ion,
édit., 1904, 2 tomes in-8°. (Thèse doctorale.) Ed. Herriot, Un ouvraqe inédit de Madame de Staél. Les
Fragments d'écrits politiques (1799). — Paris, Plon-jNourrit,
1904, in-8o. (Thèse doctorale.)
L. MicHON, un article paru dans le Correspondant (10 août 1904\ sous ce titre : L'ébauche du gouvernement parlementaire sons la première Restauration (2).
AuLARD, Histoire politique de la Révolution française. — Paris, Arm. Colin, 1901.
(1) Extrait d'une étude générale, que nous avons gardée en porteleuille, sur les correspondants de Fauriel, d'après les papiers de TIustiiul (nous avons publié surtout des Lettres de Fravçois Guizot). — Nous ia(li(|uions, dans cet article, dix lettres seulement de Benjamin Constant (n"* 85-93), et nous ajoutions cette appréciation erronée : « elles n'offrent pas un puissant intérct. » — Notre excuse, c'est tpi'alors nous ne connaissions que la moindre part de cette correspondauce, le restf des lettres s'étant, par mégarde, éparpillé dans d'autres cartons, d'où on les a obligeamment tirées pour nous les commimiquer. On a pu juger si elles sont insiguitiautes!
(2) Citations iutéressanles extraites de deux ouvrages de Benjumia Coustaut, les Réflexions sur les Constitutions, qui parurent avant la charte, le 21 mai 1814 (cf. Cours de politique constitutionnelle, édit- Laboulaye, t. I), et la Responsabilité des ministres (publié égalemetii en 181 ij. — M. Michon a étudié, depuis, le gouvernement parlementaire sous la Restauration (voir ci-après, p. .")7T, n. 1).