INACTION FORCÉE DE DU PLAN
Toutefois, une nature aussi active ne pouvait rester longtemps inoccupée. Malgré les reproches de ses anais et des Églises, il employa tout le reste de sa vie au service de ses frères. Il leur consacra ses longs loisirs ; « surchargé d'affaires, presque toujours la plume à la main, souvent en courses et en marches, écrivant des apologies, recourant aux uns et aux autres, multipliant les conseils, recueillant les réfugiés, écrivant l'histoire des Églises, leur cherchant des protecteurs, — il passa quinze ans de sa retraite de Lausanne n'ayant d'autre pensée que pour ses frères sous la Croix, d'autre but que le soulagement de leurs misères (1). »