‹ Benjamin du Plan, gentilhomme d'Alais, député général des synodes des églises réformées de France, 1688-1763Chapitre 146 sur 243 · INACTION FORCÉE DE DU PLAN · texte numérisé non relu

INACTION FORCÉE DE DU PLAN

Toutefois, une nature aussi active ne pouvait rester longtemps inoccupée. Malgré les reproches de ses anais et des Églises, il employa tout le reste de sa vie au service de ses frères. Il leur consacra ses longs loisirs ; « surchargé d'affaires, presque toujours la plume à la main, souvent en courses et en marches, écrivant des apologies, recourant aux uns et aux autres, multipliant les conseils, recueillant les réfugiés, écrivant l'histoire des Églises, leur cherchant des protecteurs, — il passa quinze ans de sa retraite de Lausanne n'ayant d'autre pensée que pour ses frères sous la Croix, d'autre but que le soulagement de leurs misères (1). »

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