‹ Benvenuto Cellini drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 2 sur 73 · BENVENUTO, ASCANIO · texte numérisé non relu

BENVENUTO, ASCANIO

BKBVKNOTO.

Ascanio, regarde-rhoL Tu as encore ton petit air mélancolique aujourd’hui. Depuis un nids, mon enfant, pourquoi es-tu (liste? cela m'afflige ; pou rauol es-tu soucieux? cela m’inquiète. Ascanio, tu n’oublies pas que l'homme quia sa main dans la ituuno, comme il a «on cosur dans ta vie,dohn«T<iit, pour t'eparguer l'ombre d’uno jwhtc, sa peau coriace et son âmo iauve.

ASCANIO

Oh I non, je ne l’oublie pas, maître.

Ascanio, il faut qu’il y ait derrière ces nuages-là quelque amourette. Il n’y a pas de fumée saus feu.

ASCANIO

Maître I

mark* cto.

Cela ne me regarde qu’autant que lu le voudras, mon ami. Toute ma joie à présent, c’est do te savoir joyeux. Tout mon bonheur, C est do marcher ainsi avec toi dans la vio, comme ces couples fraternel* do héros antiques. Grâce à toi, Ascanio, j'aurai eu vingt ans deux fois! — Et loi, m’aimes-tu toujours un peu?

ASCANIO

Oh ! maître! de toute mon admiration, de toute i»a reconnaissance, de toute mon Ime.

benvenuto, te reconduisant jusqu à la porte.

Alors, je me trouve assez content pour te laisser partir. A bien UH, mon mystérieux rêveur.

ascanio, à part, en eortant.

Oui , ton nom doit rester un secret entre Dieu et moi, Colombo!

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