BENVENUTO, ASCANIO
BKBVKNOTO.
Ascanio, regarde-rhoL Tu as encore ton petit air mélancolique aujourd’hui. Depuis un nids, mon enfant, pourquoi es-tu (liste? cela m'afflige ; pou rauol es-tu soucieux? cela m’inquiète. Ascanio, tu n’oublies pas que l'homme quia sa main dans la ituuno, comme il a «on cosur dans ta vie,dohn«T<iit, pour t'eparguer l'ombre d’uno jwhtc, sa peau coriace et son âmo iauve.
ASCANIO
Oh I non, je ne l’oublie pas, maître.
Ascanio, il faut qu’il y ait derrière ces nuages-là quelque amourette. Il n’y a pas de fumée saus feu.
ASCANIO
Maître I
mark* cto.
Cela ne me regarde qu’autant que lu le voudras, mon ami. Toute ma joie à présent, c’est do te savoir joyeux. Tout mon bonheur, C est do marcher ainsi avec toi dans la vio, comme ces couples fraternel* do héros antiques. Grâce à toi, Ascanio, j'aurai eu vingt ans deux fois! — Et loi, m’aimes-tu toujours un peu?
ASCANIO
Oh ! maître! de toute mon admiration, de toute i»a reconnaissance, de toute mon Ime.
benvenuto, te reconduisant jusqu à la porte.
Alors, je me trouve assez content pour te laisser partir. A bien UH, mon mystérieux rêveur.
ascanio, à part, en eortant.
Oui , ton nom doit rester un secret entre Dieu et moi, Colombo!