SCENE II
BENVENUTO, seul , lutrant du regard Colombe qui passe dan» les jardin * du fond.
Colombe! Dieu me l’envoie encore une fois, celle vision céleste ! Quelle joie de la coQioniphr 1 belle ei jolie, pensive, la tôle incliné-', un volume dans ses mains tomba n'»*s. Mats elle ne lit paslo livre, elle a plutôt l’air d’ep* 1er s»w cœur! Oh! la voilà dartstmo alliiu ta charmante! Si je pouvais la sai ir et l'ébaucher ainsi ! Oui, c’» si cela, vue, vile, i '// prend t’éb •« chair et la glaise.) Elle pass<- et repasse, et j'aurai leiempsUe llx**r, sinon tes traits, au niuius ta mouvement. Mais c'est que c'est tout à fuit mon rê»'e! mon rêve del'Hebel Le voilà vivant **1 cétasie, idéal et réel ! Il n'y a qu'à remplacer le livre par une amphore, et c’est llebé descendue de l’Olympe, H be que je vais tare» r à venir là, près de moi, sous mes yeux, à la jiortee de mon cœur! [M<hUlutit.*) Ah ! grand poltron I tu trembles devant < élu* tanne lilte et depuis quinze jours lu n'as pas seulement osé lui adresser la paroi»*. Mais, par bonheur. Vieux praticien, ta es plus familier avec IVo.vuchoir et plus hjrdi avec l’argile ! (5a retournant au bruit de Scosxone qui entre.) Ah l lûlo et saug 1 voilà déjà que l'on mo dérange t
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