SCENE VX
Les Mêmes, D'ORHEC, amené par PAGOLO.
PlCOLO.
Entrez, monsieur le comto, mire*. — Maître, c’est monsieur le corme d’Orbec qui veut ab «dûment vou* parler.
asavrvi-xo, à pari, maugréant.
T a pesto étouffe l’importun, (je ant un regard de travers sur Pagolo) avec lo traître qui l'ainciie!
picolo, d part.
lii ! hi ! hi ! il est furicui I un bun tour ! (Il s'esquive.)
d’orbec.
Maltro Cellini, jo vous salue. Je trouble votre travail, peutêtre?
biotvexcto, sèchement, tan s quitter son travail.
Jo travaille en effet, monsieur. Je no vous offre pas de vous asseoir.
s'ouate.
Jo lo vois bien. No vous gênez pis, je m’assieds.
ASCVMO ù part.
Oh! q"e! supplice! Mais je rue iromp*, •! faut que in mo trompe ! Voyous s'il la reronnollra, lui l f/f observe u la fois le Comte et Us progrès de la statue.)
d’orbec.
C’est une statue do famroo que vous faites U, monsieur. bmv&nuto.
Vous l’avez deviné, monsieur. — L'affreux cuistre! — Mais à quoi dois- je l'honneur lièa-inutieudu de votre vimio, monsieur?
D'or. BBC.
Ah 1 vous prenez comme ceu la terre avec vos mains.
■ ••SVKMJtO.
A même ri sans gants, mou Dieu, oui I Je fois le méfier que nous cusi i:na Dieu le père, il y a quelque au nulle ans, quand il fabriqua 1 homme avec de la boue. * ascavio. d part.
Il ne la reconnaît pas I . t pourtant celte fatale ressemblance augmente de secoudo en seconde avec mou désespoir {
BERVKVfTO.
Vous dites donc, monsieur le comte, quo veus venez?...
o'on bec.
Monsieur, vous ave* gravement insulté m»dame la duch* s** d'Klamp* s. dont j’ai riiounmrd’êire te serviteur et l'nmi. BtivntUTO, marchant rers lui avec sti miius pleines de terre.
Ah t et vous vu mvt mo demander réparation du I mMiUe? A la bonne heure!
* L’ scieur du k U irfriMililitl : « Je fsi* f* q*«r Gl 1* Crdslear, U y a quelque six mille ans quand il f ins* l’h. aune avec de !a boue. »
D’onvic. reculant.
Mais non, mon«ieur, mais non! Madame dT.lampcs a b'-c et ongles pour ?o protéger clIe mOme^DitJU nicr ll et son sotund est autrement fort que moi !
iixyiscTO.
Alors, expliquez-vous, monsieur (A A<eOJtia nui s'rsl approche de la st'itue Ton! h l’hvuml tout il lh«-urut attends un peu, A-cjuio, tu vas uoiuiueno r i la ri connaître. t AkCA'IO.
Mou Dieu! maître, ja la ronnais d »nc?
bkxvemtto, haut, à <f Orbec.
Eh bien! monsieur, vous êtes muet?
DOâBEC.
Jo regardo celte figure. Est-ce que c’cst un portrait? UZrULTD.
Oh! monsieur, tout au plus une esquisse.