SCENE XI
BENVEXITTO, PACOLO, paie IIEUMAN.Y.
brnvkncto, sans OMI* Pagoh.
Ahl men Dim ! la télé me tourne, m« s genoux chancellent, mes jeux se iioubleiit. Est-ce qu’il va m’ai river ce que je crai-' gnais tant? Est-ce que nu s ferres ser< nt h bout avau» mon œuvre? Non, non ! j*> l'ordonne d»* réaiai'T, cotp«do fer I vtux-iu bien m'ob- ir. imne matière! {/J tombe sur un gryoti ) Alt! « Ile ne veut plu*, «lie ne peut plus! Je crois que je vais mourir. Qui d- l<vr> ra Co'oilibe et Ascauio, si je meurs! Seigneur, mon Du u| eidi'Z-niui donc, pui>que jo m'aide! \ oyons, du calme* (/About.) J ai encore une lueur de raison, un reste de volonté; prolilons-en. {Appelant.) Hermann! Pagolot
pauolo, qui l'observe dans l'ombre*
Jo suis là, maître.
nntiitKTr, accourant.
Voilà I voilà ! Ab I vous ôtes comme moi, je n’en peux pins!
BENVK.VLÎO.
Hermann, écouté. Jo t’ai chai gu de peser et de garder les lia* go ts do la foute. La tu ttlr de t»n compte, Uuu.a.iu/
UEUMAXN.
Oui.
BP Vt P. K CTO.
Ah ! j’oi ce brasier dans la tôle? —Tu me réponds qu’il y aura assez et trop do inétiil, Hermann?
BERVtRIf.
Trop, j’en réponds.
BEXVESCTO.
Bien. A loi, Pagnlo. Je soi* u o .ranl, mon ami. mais lu pe- \ me remplacer, ma n eunnt. O qui ré?'© à fairu e?t un»* Ih»su;: simple e| toute no ca nique. Il Su sais, de mainte n i J
metiil eti fusion jusqu à ce que le inouïe toit empli. Le fora;- , l’iigulü ?
PACOLO.
Oui, maître.
BEXVESCTO.
Merci I — Aller donc vite, nus amis. Oh ! mon front bout, j} souffre I
pacolo»
Maître, il vous faudrait du secours.
BRxvENtrro, frappant sur le piédestal*
Non, quand mon Jupiter sera là! Attendez I Un dernier mot.
Du cœur. Cette belle œuvre, c’est une bonne action, nus amis, % vous sauvez Ascauio et Colombe! Aller. (7f tombe anéanti.)
ISRIVMX.
Pauvre et bon maître I
PACOLO.
Venez, Hermann!