SCENE III
BENVENLTO, seul
Te voilà doue tombé, orgueilleux Titan! voleur d'immortalité, tu vas donc mourir! Oui, mais qu'est ce que cela me fait? mon Jupiter vivra'. Mon Jupiter rappellera au ro* qu’il m’a promis un- grâce et lu réclamera en mon nom, • t celle grâce, c’esl...
O mon Dieu I jo no me souviens plu*. — Ah ! si t Ascanin, seigneur de Nesle, Odombe, sa femme, Scoz/nne heureuse à Florence avec motl Chers fan lûmes, vous m’* nvirottnez louai — Voyons, voyons, voyons, je crois quo je délire un peu. Non! voilà. Dieu merci, ma rai on qui revient, nvm front so ifogago lout à fait. Jamais je ne vis pin* nettement mes rpn(eptio»s et me- œuvres. ( Debout devant le pi dental.) Jo voî* ma statué de Jupimr. Il est bout, n on Olyrn t< ut Mais non, il no porte pa*l le niôiivruient est faux, il penche, il tombe! Qui donc m’a dit qu il était beau? où a -je pris erta? mais j’é'ais fmi! mais il est manqué' Ühl mes ouvriers me trompaient I ils nYn étaient b.on •jierçus et ils no «ne le disaient pa*, ei ils riaient en amère.
O le doute ? d le calice des Oliviers! M- lieu» eux! In as duurié pour un Jupi cr, roi des di ux, un Vulcaiu monstrueux et stuptdO. I.nleiid.i-m, h, dans ta fou lerie, rire aux éclats les cnmpaguo.s ; il, pl.is loin, U.ms la cmir, c»s soldat* qui te gardent;
« t plus loin encore, tes ennemis du Louvre, ma 'aine d’Ivamp. s, d O- b»*c, d'F'tu'it ville ; et tb-ba*, Itaudiuelli, {ihih'rti, tou* tes rivaux d’Italie, et enfin , comme un cirque immense , touto l’I nrope artiste qui tVni»iir<- d’on renie mti id** huée*. Perdu, honii, dcshouoié! Ah! Dieu soit loue 1 mort! {71 tombe.)