‹ Benvenuto Cellini drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 66 sur 73 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

I! no petit pas souffrir les femmes !

FIU5BTTE.

Ah ! ce n’c*4 que ça !... {A port.) Elle m i fait une prur !... {liant.) Je l’ai pourtant trouvé avec moi d'une complaisance, d’une anubi-

II ADAMS MéSAGnET.

Ah ! oui, une frime...

raiserra.

lïein?

MADAME WÉXACHET.

Faut pas s’y fier, elle*, Mamzelle ; pour les femmes, c’est un vrai

serpent ]

FIU5KTTS.

Comment?

MAD A MR MéHACnCT.

Oui, quelquefois il fait U* gentil avec elles... le coquet... mais c'est pour mieux les abuser, le basilicl

FRISBTTB.

Comment savez-vous?

MADAME tréîfÀCIlET.

Par tui-même... ce matin encore, il me disait : « Los femmes, « oh ! les femmes! je voudrais les cribler... les torturer... les man ■ » gcrl... »

FRISETTE.

Il a dit ça ? Ah t mon Dieu ! *

MADAME MÉNACRET.

Voilà son caractère à ce pauvre Gaudrion.

frisette, allant vivement a madame Ménachct.

Gaudrion?... il s'appelle?...

madame uéxAcurr.

Eh bien, oui, Gabriel Gaudrion...

* FftisrTie. à part.

Oh ! je comprends toût î... (//ouf.) Madame Ménarhet, féunissez à l'instant tout ce qui peut mappai tenir ici... mes robes, mes varions.., je ne veux pas rester une minute de plus t... [La poussant.) Tenez... là.., daus ce cabinet... Allez, dépê :hez-Yous I

MADAME MÉSACHET.

On y va... on y va... (Sur U pas de la porte de gauche.) Qu'eetou quelle a donc?

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