SCÈNE XVIL
FRISETTE, seule.
Ce pauvre earçon !... ce qu’il m’a dit... je n’y avais pns pei»?é..'. m.iis il a raison... l’avenir de mon Gabriel en "dépend 1... que do bonté, que de bienveillance dans toutes scs paroles l >
Al II : Ce que f épreuve en roui voyant.
CVwt bien drôle e*t l A riiymon ji; fus convcillü ;
Il eut toute in* symputiiie Dè*. que mon vo ; ïin m’eu [«U.
Je n nurnis jnninis rni cela !
C«r taule* tes loU, au conrr.iiro,
Que Barbaroux mu l'eumu-itU,
Mon eu? >r s'émut, se révolta ;
Jr me mettais presque en eutère.
C'eut bien drôle eut eflét-li ! Ut.