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à vos nouvelles fonction! dont je m'exagère peut-être les difficultés , mais qui me semblent peu compatible* fotre caractère, comme je crois le connaître !><• cela, voua n'en aavei pas encore grand1 chose, il - tard, vous m'en parlerez, je l'espère, car ouhaite que dans vos lettres vous me parliez dé* sonnais plutôt de choses essentielles que de la broutille littéraire, Non que je veuille pourtant que vous renonciez aui lettres; je vous engage, au contraire
Cultiver la | plU8 que jamais. Vous allez vivre au
milieu de la réalité; puisse-t-elle devenir votre muse, et compléter aussi le charmant recueil que vous avei commencé! Quand vous serei arrivé au trop-plein, vous ferez un choix, et peut-être trouvera-t-on alors un éditeur qui nous aidera a prendre rang parmi nos jeunes poètes dont le nombre augmente chaque jour on dépit de l'indifférence publique.
« Adieu, mon cher ami; Judith vous dit mille choses aimables, et moi je rais comme toujours tout à vous de ooeur. -11 septembre 1841.
I 0 n'est pai 1 1 . que j'allais, tuais quelques mois après rdeaux. M. de Lamennais sortit de prison pendant l'hiver. H en sortit faible, aigri, irrité^ <•.• billet, que je retrouve parmi d'antres lettres, respire une ragueet lombre exaspération contre tout le momie »t toute cho
« Nous avons ici i« - menu u i que roua,
beaucoup de maladiea, et beauc >up de morts, surtout