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Archives Nationales. Q 1 i 10t

6 pouces, au prix de 28.581 livres. Du bureau de Rambouillet à celui de Bercy, en marais: 52 perches, 7 pieds, au prix de 8. 63 1 livres 10 sols1.

Nous trouvons également, dans un état fourni par la Municipalité de Bercy, le 21 ventôse an III (11 mars 1795), la liste suivante concernant la région qui nous occupe : « des terrains acquis par la cy-devant Ferme Générale pour placer les nouvelles barrières et les boulevards » :

La veuve Pierre Houdart, rue de Reuilly, 118 perches, 18 pieds; le citoyen Préaux, rue de Reuilly, 60 perches, 3 pieds; le citoyen Hénault, employé aux fermes, barrière de Reuilly,

10 perches 5 pieds ; le citoyen Leblond, rue de Reuilly, près l’ancienne barrière, 3 arpents, 16 perches, 12 pieds; la citoyenne Vaucheux, au moulin Piochard,près Picpus, i85 perches; le citoyen Bordier, à Picpus, 2 perches; le citoyen François Deribes, Grande-Pinte de Bercy, près la barrière, n° 114, 3o perches, i3 pieds, 72 pouces; la veuve Charpentier, rue de Charenton 1 1 5, 41 perches, 14 pieds; le citoyen Cressonnier, de Picpus, 45 perches, i5 pieds et demi; terrains en friche et boulevards, 28 perches, 8 pieds et demi 2.

Enfin, pour assurer la viabilité des chemins de ronde établis entre les barrières de La Râpée et des Poules , nom populaire et déjà ancien de la barrière de Bercy, l'entrepreneur de ces barrières, le sieur Sandrier de Jouy, obtint le

11 février 1789, une ordonnance de police enjoignant : « à tous terrassiers, gravoitiers, et leurs charretiers, de conduire et décharger entre les- deux barrières des Poules et de La Râpée, aux endroits qui seront indiqués, les terres et gravois qui proviendront des démolitions faites ou à faire dans l’arrondisse-

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