‹ BercyChapitre 49 sur 133 · Archives Nationales. Q 1 moi · texte numérisé non relu

Archives Nationales. Q 1 moi

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LA MAISON DES FRÈRES PARIS, A BERCY, dite LE TÂTÉ-TÂR1S. D’après LL4RCHITEC1 URE FRANÇAISE de Blondel, 1752.

D’un rapport du 8 octobre 1788, signé par M. Cheverry, il résulte qu’à cette date, il restait encore à acheter pour l’édification delà fameuse muraille, depuis la barrière de Rambouillet (ou de Charenton) jusqu’à celle de Bercy: 519 perches, 26 toises, qui, à raison de iô.5oo livres l’arpent, représentaient une somme de 85.635 livres. Ces terrains appartenaient aux nommés Fléchin, Lenormand, Boutillard, veuve Diot, veuve Vasseur, Renat, Hebrard, Miliot, Bouquin, Saint- Gervais,Jean Hébrard, Mlles Caville et Langelet, Mlle Corpet, Mme Fléchin, Charpentier, Leneraud et Jossé.

Tous ces vendeurs étaient des jardiniers cultivant les marais de Bercy *.

Un état de situation des travaux de l’enceinte, daté de janvier 1790, disait que, entre les bureaux de Reuilly et de Charenton, il existait une lacune d’environ 49 toises de mur restant à construire. Cette lacune aurait été comblée depuis longtemps si le propriétaire des terrains avait consenti à en vendre la quantité nécessaire. Mais il exigeait qu’on lui achetât sa propriété entière, dont le prix s’élevait à plus de 100.000 livres.

Entre les bureaux de Charenton et de Bercy, au dire du même rapportai y avait encore un espace de plus de quinze toises à fermer. On y suppléa par une clôture en planches en attendant le bon vouloir du propriétaire, non encore disposé à vendre ses terrains.

Au premier février 1790, nous affirme un autre document, il restait à acquérir, pour parfaire la nouvelle enceinte, du bureau de Vincennes à celui de Rambouillet, en vignes, arbres, légumes, clos et jardins: 3 arpents, 26 perches, 11 pieds,

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