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Archives Nationales. F

du 6 juillet 1787 relatif à V ordre et la marche des travaux de la clôture de Paris :

Decisions générales :

Il a été arrêté qu’en général on supprimerait tout ornement dans l’intérieur des Bureaux, ou que du moins, les dépenses d’agrément et de commodité intérieure qui pourroient être faites seroient supportées par les Receveurs et autres préposés qui les occuperoient, et que le Roy ne payeroit que les chambranles, les croisées et les portes, les ferrures y attenantes, les chambranles de cheminées en pierre de liais, les peintures conservatoires et les autres objets qui sont indispensablement à la charge des propriétaires.

Décisions particulières à chaque Bureau :

Bureau de Picpus. N’élever le couronnement qu’à la hauteur des cheminées.

Bureau de Reuilly. Supprimer un étage, couvrir les toits par un simple attique.

Bureau de Charenton. Supprimer un des pavillons, en donnant un étage de plus à celui qui restera. N’établir quant à présent qu’une seule guérite. Ne pas continuer la taille des colonnes du deuxième bureau et employer celles qui sont taillées pour achever le premier.

Bureau de Bercy. Attendre que les deux pavillons soient déjà construits, réduire le couronnement à la hauteur des cheminées, ne placer les armes du Roy que sur deux faces.

Bureau de La Râpée. Suspendre jusqu’à ce que M. Le Doux ait remis les observations qui lui ont été demandées sur les réductions et retranchements possibles *.

L’arrêt ci-dessus du Conseil d’État préconisait également l’ouverture d’une vaste enquête portant sur la situation exacte des constructions en cours. Pour que cette enquête pût se faire rigoureusement, le ministre donna l’ordre d’arrêter tous les travaux de l'enceinte, le 9 novembre 1787, ce qui permit aux commissaires du Roi de dresser le procès-verbal, daté du 28 avril 1788, duquel nous retenons ce qui concerne nos cinq bâtiments.

Le bureau de Picpus, susceptible de plusieurs simplifica-

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