‹ Berlioz 1923Chapitre 45 sur 91 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

Ayant acquis la certitude que son amour est méconnu, l'artiste s'empoisonne avec de l’opium. La dose du narcotique, trop faible pour lui donner la mort, le plonge dans un sommeil accompagné des plus horribles visions. I rêve qu'il a tué celle qu'il aimait, qu’il est condamné, conduit au pores et qu'il assiste à sa propre exécution. Le cortège s’avance aux sons d’une marche tantôt sombre et farouche, tantôt brillante et solennelle, dans laquelle un bruit sourd de pas graves succède sans transition aux éclats lés pius bruyants. À la fin de la marche les quatre premières mesures de l’idée fixe reparaissent comme une dernière pensée d'amour interrompue par le coup fatal.

P.-M. Masson.

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