Ê RES "GR 225 RCAE NES DE “OM SN ES: ED SN CN JE PRE RE
ER PERS. “VU (ERP CONURNE URSS SO RAGE TS) VERS MENT Dé M VV ENT ES ONF DA CARE AT LEE TS Es Vas Le ES PERS ELELAS NES
Après une très classique « barre de réprise », le développement débute par une progression sur le premier thème et une courte allusion au second ; puis, c’est une furieuse tempête chromatique, suivie d’un long silence; l’idée fixe reparait tout entière, à la dominante, avec une orchestration différente, et aboutit à un nouveau passage mouvementé qui marque la fin du développement. La réexposition commencé non pas par le premier thème, mais par le second au ton principal. Ensuite, après un rappel de la contemplation passionnée qui a déjà servi de transition dans la première partie, une progression chromatique un peu longue ramène l’idée fixe dans le ton, et le morceau s’achève par un dernier développement agité, qui se calme enfin dans les « consolations religieuses » d’une cadence plasale. Comme l’a montré Schumann’, cet allegro ne séloigne pas trop de la construction classique. Mais on sent que Berlioz est tout prêt à sacrifier, quand il le faudra, l'architecture à l’expression: :
L’aimable motif de valse qui forme le fond de la deuxième partie (Un bal) pourrait être rap-
proché, semble-t-il, d’un air de danse de Le-
1. Gesammelte Schrifien über Musik und Mustker (édit. Reclam), 1, 89 et suiv.
sueur‘. Réminiscence ou simple rencontre, Berlioz développe ce motif un peu léger avec une heureuse variété, y entremêle ingénieusement les apparitions de l’idée fixe, le transfigure enfin par les sonorités de son orchestre, qui ne sont pas le moindre attrait de cette page charmante.
La Scène aux champs est sans contreditle morceau le plus achevé de la symiphonie?. Ici Punité. n’a rien de formel, elle est tout organique, elle réside dans l’enchaînement naturel des épisodes, dans la souple variété des rappels de thèmes, qui, selon Schumann, fait songer à la maîtrise de Beethoven. C’est véritablement une «scène », plus encore que la Scene am Back de la Pastorale. L'intérêt dramatique domine toujours les intentions descriptives : le paysage n’est pas un simple cadre autour du personnage, il se mêle à sa rêverié, il dialogue avec lui par la voix des pâtres. Après les « noirs pressentiments » exprimés par la phrase farouche des basses, le cor anglais redisant le ranz des vaches prolonge le trouble en mélancolie. Et si Berlioz a essayé
« de rendre le roulement d’un tonnerre lointain