‹ BerliozChapitre 12 sur 14 · OEUVRES MUSICALES · texte numérisé non relu

OEUVRES MUSICALES

Op. 1. — Ouverture de Wawerley (1828). (Numéro donné également aux Huit scènes de Faust, voir cidessous op. 24).

Op. 2. — Neuf mélodies irlandaises (1830). Rééditées en 1850 sous le titre d'Irlande

Op. 3. — Ouverture des Francs Juges (1828).

Op. 4. — Ouverture du Roi Lear (1831), publiée en 1840.

Op. 5. — Grande messe des morts (1837).

Op. 6. — Le Cinq Mai, pour vois de basse et chœur (1834).

Op. 7. — Les Nuits d'été, 6 mélodies avec ace. de piano (1834), publiées après remaniements en 1841. C'est dans ce recueil que se trouve l'Absence, une des plus célèbres mélodies du maître, pour laquelle le compositeur écrivit un accompagnement d'orchestre (1843).

Op. 8. — Rêverie et Caprice, romance pour violon solo et orchestre (1842).

Op. 9. — Ouverture du Carnaval romain, deuxième ouverture de Benvenuto Cellini (1844).

Op. 10. — Traité d'instrumentation et d' orchestration modernes (1841), réédité en 185(5 avec l'Art du chef

d'orchestre ; traduit en allemand et en anglais.

Op. 11. — Sara la baigneuse, pour 4 voix d'hommes (1834) ; remaniée en 1850.

Op. 12. — La Captive, mélodie avec ace. de piano et de violoncelle ad libitum (1832) ; arrangée pour l'orchestre avec plus de développements (1848).

Op. 13. — Fleurs des Landes, 5 mélodies avec ace. de piano (1850).

Op. 14. — Symphonie fantastique (1830), publiée après plusieurs remaniements en 1846.

Op. 14 bis. — Lélio ou le retour à la vie, mélologue pour orchestre, chœurs et soli (1832), suite de la symphonie précédente ; publiée en 1855-1857.

Op. 15. — Symphonie funèbre et triomphale, pour harmonie militaire (1840). remaniée et disposée pour un orchestre à cordes et chœur ad libitum.

Op. 16. — Harold en Italie, symphonie en 4 parties avec alto solo (1834).

Op. 17. — Roméo et Juliette, symphonie dramatique avec chœurs (1838) ; grande partition publiée en 1857.

Op. 1 8. — Tristia, recueil de 3 chœurs avec orchestre : Méditation reli-

gieuse, la Mort d'Ophélie, Marche funèbre pour la dernière scène d'Hamlet.

Op. 19. — Feuillets d'Album, recueil de 3 mélodies (1850) : Zaïde, les Champs, le Chant des chemins de fer avec chœur. Réédité en 1855 avec les 3 morceaux suivants : la Prière du matin, choeur ; la Belle Isabeau et le Chanteur danois.

Op. 20. — Vox populi, 2 chœurs (1851) ; la Menace des Francs ; l'Hymne à la France.

Op. 21. — Ouverture du Corsaire (1831) ; remaniée et publiée en

Op. 22. — Te Deum, pour 3 chœurs, orchestre et orgue (1854).

Op. 23. — Benvenuto Cellini, opéra en 2 actes représenté en 1838 à l'Opéra, plusieurs fois remanié (4 actes, puis 3 actes) et publié dans la partition définitive en 1856.

Op. 21. — La Damnation de Faust, légende dramatique en 4 parties (1846) ; publiée en 1854. L'œuvre grandiose du maître a pour origine première les Huit scènes de Faust, traduites de Gœthe par Gérard de Nerval, composées en 1828- 1829 et publiées à cette époque.

Op. 25. — L'Enfance du Christ, trilogie sacrée en 3 parties (185i), publiée l'année suivante Berlioz avait fait entendre antérieurement soit en France soit en Allemagne le Chœur des Bergers (attribué par lui à Pierre Dacré) et la Fuite en Egypte, qui se trouvent dans cette partition.

Op. 26. — L'Impériale y cantate à 2 chœurs avec orchestre, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1855, publiée en 1856.

Sans numéro d'ordre :

Béatrice et Bénédict, opéra- comique en 2 actes d'après Shakespeare (1860-1862), représenté à Bade (1862), publié après quelques additions en 1863.

Les Troyens, poème lyrique en 2 parties, paroles et musique de Berlioz (1856-1868), publié en 1863 :

1° La prise de Troie, 3 actes qui ne furent représentés qu'en 1899 à l'Opéra ; 2° Les Troyens à Carthage, 5 actes avec prologue, donnés au Théâtre Lyrique le 6 novembre 1863.

Collection de 3Î puis 33 mélodies (1863), pour une ou plusieurs voix et chœur. Dans ce recueil, fait par le compositeur lui-môme, se trouvent réunis les op. 2, 7, 11, 13, 18, 19 et 20, compositions vocales déjà publiées.

Berlioz a fait une orchestration de la Marseillaise (1830), de l'Invitation à la valse de Weber, pour la reprise à l'Opéra (18 il) du Freischiitz dont il composa à cette occasion les récitatifs. Il a orchestré également le Boi des Aulnes de Schubert, le Plaisir d'Amour de Martini, la Marche Marocaine de L. de Meyer, et fait divers arrangements de musique religieuse vocale.

A cette liste il faut ajouter quelques compositions restées manuscrites, un certain nombre de mélodies écrites principalement de 1828 à 1835 et publiées vers cette époque. Rappelons en outre que plusieurs œuvres de jeunesse, comme la Messe solennelle (1824), la Bévolution Grecque (1825), etc., lurent détruites par Berlioz, ou que leur auteur en utilisa des fragments pour des compositions postérieures.

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