CHARLES XIV JUGÉ PAR LES DIPLOMATES FRANÇAIS
Rumigny à Talleyrand,
28 juillet 1815.
... Le prince royal fait voir en lui deux êtres très distincts : l'un, l'être moral ; l'autre, l'être physique. A le considérer sous le premier aspect, on reconnaît en lui l'homme d'un génie élevé, ardent, actif, entreprenant, et avant tout le capitaine doué d'audace et de bonheur, avantages qui expliquent comment il s'est fait distinguer en France, à l'époque où le mérite personnel, surtout dans un certain genre, faisait ressortir des rangs ceux en qui ils étaient reconnus, et comment, aidé de circonstances extraordinaires, il est parvenu au rangnon moins extraordinaire qu'il occupe.
Mais, comme il est assez ordinaire à ces héros qui brillent dans les actions guerrières de paraître très faibles et très médiocres dans d'autres temps et relativement à d'autres objets, si on le considère sous les rapports de l'être physique, on est étonné, en le voyant seul, sans armée, abandonné au calme des événements, combien il y a de distance entre le grand général et le grand homme. On trouve en lui un être agité par toutes les faiblesses d'un esprit inquiet, susceptible, irritable, irrésolu ; un homme exposé par cela même à recevoir les impulsions qui lui sont suggérées, à les adopter par emportement, sans réflexion, sans discernement. On voit l'homme que la prospérité aveugle et enivre, pour qui la contrariété est intolérable, en qui la crainte, non pas de la mort dans un combat, mais d'une trahison, d'une défection, effraye au point
d'annuler ses facultés ; l'homme indiscret qui, avec un désir de dissimulation, fruit de sa première école, est maîtrisé par le besoin de confier au premier venu les impressions du moment ; l'homme qui veut paraître grand et en même temps populaire, et qui ne sait pas saisir la nuance entre la noblesse et l'orgueil, entre la bonté débonnaire qui fait que l'on est aimé du peuple et le trop grand empressement à lui plaire qui le lasse et l'importune ; l'homme qui se laisse dominer par l'envie, la jalousie, et gouverner par l'intérêt ; qui, ainsi que les souverains qui, sentant la faiblesse de leurs moyens et n'osant se l'avouer, redoutant des ministres assez habiles pour les éclairer, assez fermes pour oser lutter, et des confidents assez courageux pour entendre la vérité, a cherché les uns parmi des personnages plus faibles que lui et les autres parmi des individus sans foi, sans considération, et dont la complaisance ou l'abnégation d'eux-mêmes est aussi grande que la médiocrité des premiers est incontestée ; l'homme enfin qui tient à la petite gloire de ne point paraître influencé, afin d'attirer à soi le mérite de ce qui se fait de bien et de pouvoir rejeter impunément sur les autres ce qui est reconnu mal.
Le prince de Suède n'est que général. Sa science se borne là. Il n'a aucune idée du gouvernement. Tout ce qui concerne les finances, le commerce, l'administration intérieure, l'encouragement, l'industrie, etc., lui est également étranger. Prodigue par ostentation et par le besoin de rendre vénal tout ce qui l'entoure, il se refuse à toute idée d'économie dans le pays qui en a le plus besoin. Il n'apporte pas plus de bonne foi dans l'accomplissement des conditions de transactions passées par ses prédécesseurs pour des emprunts en d'autres pays qu'il n'en met en politique. Il disait dernièrement au ministre des Pays-Bas, qui réclamait pour des créanciers hollandais et qui le menaçait de faire tort à son crédit, que ce serait même un bien que la Suède n'en trouvât plus, parce que ce serait un obstacle pour contracter de nouvelles dettes. Gomme politique, il ne connaît d'autres principes que la fausseté, la déloyauté ; d'autres règles de conduite que de suivre les circonstances, de ne consulter jamais que son intérêt
personnel, d'exercer toutes ses ressources, toute l'activité de son esprit à exciter des troubles dans l'espérance de se rendre utile et nécessaire et de pouvoir se placer, selon son expression, en sentinelle avancée pour jeter l'alarme au moindre mouvement. Il n'est qu'un ambitieux que les événements ont servi au delà de ce que l'imag^ination la plus folle eût pu concevoir, qui n'est pas satisfait de son lot, qui apporte dans sa conduite politique la défiance et les soupçons naturels à ceux qui comme lui ne sont pas sans crainte sur leur élévation et qui, pour peu qu'on ne le retienne pas, sera l'instrument de sa propre ruine. Ils le connaissaient bien, ceux qui écrivaient de lui il y a quelques années : « On l'a vu dans la Révolution flotter sans principes et sans boussole à la merci des événements ; flatter, servir, trahir tour à tour les factions qui se disputaient le pouvoir; jaloux des talents militaires qu'il désespérait d'ég^aler, inquiet au milieu du rétablissement de l'ordre, secrètement tourmenté de désirs ambitieux, ingérât par caractère et prenant sa vanité pour de l'élévation et son inquiétude naturelle pour du génie. » En changeant quelques mots, ce portrait ne lui est-il pas encore aujourd'hui applicable? Qu'on le retourne comme on voudra, il n'est et ne sera jamais que le roi jacobin qu'autrefois Bonaparte signalait à l'Europe.
Tel est, si je ne me suis point abusé, le caractère du prince royal. S'il fallait appuyer mon opinion sur des faits, je ne serais embarrassé que du choix. Je ne puis me dispenser d'en citer quelques-uns.
Son élévation, ses talents militaires attestés par de beaux faits d'armes justifient ce qu'on peut dire lorsqu'on le considère sous le point de vue moral. Son inquiétude, sa défiance continuelle, l'irritation, la susceptibilité qui en sont la suite se montrent dans sa conduite journalière. Il ne se persuade pas que la vertu, l'honneur, la bonne foi ni aucun sentiment honnête existent là où l'intérêt ne le commande pas. Aussi tient-il fort peu à s'entourer de gens sur la moralité desquels il puisse compter. Voyant la possibilité du mal partout et la disposition au mal dans tous, il lui suffit de corrompre et d'acheter, comme s'il ne voyait pas que ce lien ne sera solide qu'autant qu'il aura de l'argent pour le cimenter»
APPENDICES 43r
A l'époque des précédentes diètes, les contrariétés qu'il éprouva le mirent parfois dans un état d'irritation et d'inquiétude tel qu'on ne parvenait à le calmer qu'avec les plus grandes peines. Il s'abandonnait alors à des idées de terreur chimériques ; il ne s'entourait que des Français qui l'avaient suivi, invoquant leur amitié et leur assistance. Ceux-ci étaient trop heureux de le dérober à ses sujets pour leur cacher ses faiblesses. Des scènes semblables se sont renouvelées sans cesse à la guerre.
Lors de l'entrevue de Trachenberg, en 1813, n'ayant pas trouvé le nombre de troupes prussiennes et russes qu'on lui avait promis, il crut qu'on avait voulu le trahir. Arrivé auprès des deux souverains, il se laissa aller vis-à-vis d'eux à un emportement que leur faiblesse pouvait seule excuser. Il les accusa de vouloir l'abandonner seul à la vengeance de Napoléon, les menaça de ramener son armée en Suède, de quitter la coalition, et d'aller avec ses troupes reprendre la Finlande et marcher sur Pétersbourg. Le seul témoin de cette scène extraordinaire, le maréchal de Stedingk, m'a assuré qu'elle était de nature à appeler une vengeance éternelle sur sa tête si la douceur ou plutôt l'inertie des deux monarques ne semblait devoir l'en garantir. Des crises semblables ont eu lieu à Leipzig et à Liège avec le ministre d'Angleterre.
On ne peut pas lui contester d'avoir montré de la bravoure, mais il est aujourd'hui avare d'en donner des preuves. Dans la campagne de 1813, le général Adlercreutz, voyant des bataillons suédois plier, s'approcha de lui et lui fit entendre que c'était parce que les Suédois étaient accoutumés à voir leurs chefs partager leurs dangers. Il se fâcha, mais le reproche était lancé.
Dans son intempérance de parole, il s'oublie souvent, dit ce qu'il devrait taire, ne se rappelle pas que lui seul a été indiscret et crie à la trahison quand celui à qui il a parlé l'entretient plus tard de ce qu'il a entendu. Voulant attirer tout le monde à lui, faire qu'on attende tout de lui, il promet à tous ceux qui s'adressent à lui. La grâce promise est rarement donnée à celui qui en a eu la promesse. Ses manières de vivre, ses habitudes de travail rappellent souvent les leçons du
maître à l'école duquel il s'est formé, mais ce n'est qu'une mauvaise copie des traits extérieurs qui ne faisaient pas le grand homme d'alors.
Ses principes politiques ne sont basés sur aucun système arrêté. Tantôt il parle en despote absolu, tantôt en républicain démagogue. Les mots de souveraineté illimitée, de dignité des couronnes, de majesté des trônes se confondent dans sa tête et dans sa bouche avec ceux de liberté, d'indépendance des nations, de droits des peuples, de constitutions, d'idées libérales, etc. Mais comme il n'a appris les uns que comme l'accompagnement nécesscdre du rôle qu'il joue, ils lui sont moins familiers que les derniers, auxquels il attache le sens que ses semblables lui donnaient il y a vingt-cinq ans et il y a deux mois. Ce sens est le résultat des études et des impulsions de la jeunesse ; elles ont jeté des racines difficiles à détruire. Au moment où il vient de prononcer le mot de liberté, on l'entend menacer de punir arbitrairement. Il veut toujours que tout aille à la baguette; c'est toujours le caporal qui veut être obéi. Souvent il traite la légitimité de chimère, et aussitôt il essaye d'asseoir la sienne sur l'exemple des chefs de dynastie et se compare à Clovis, Hugues Gapet, etc. Ses maximes favorites ont été trop souvent répétées pour en parler ici. 11 se perd sa'ns cesse dans ses rêves d'ambition : d'autres fois il parait vouloir les abjurer. Sans parler de la folle idée de remplacer Bonaparte à l'exclusion des Bourbons, je lui ai entendu dire que parvenu au point où il était monté, il ne pouvait plus en descendre ; qu'il devait suivre sa destinée ou mourir; qu'il avait une ambition que rien n'arrêtait, une ambition capable de tout entreprendre. Je lui ai entendu dire ensuite qu'il était guéri de l'ambition, qu'il reconnaissait ses illusions, qu'une couronne n'avait désormais aucun attrait pour lui, qu'il ne vivait que pour son fils; que si le ciel le favorisait assez pour prolonger les jours du roi jusqu'au moment où son fils aurait atteint sa majorité, il lui placerait la couronne sur la tête et se retirèrent en Allemagne avec sa femme, pour y goûter le repos gagné par une vie de travail et d'agitation ; que, s'il n'avait en vue l'intérêt de son fils, il aurait renoncé depuis longtemps à l'éclat de la gloire pour
chercher le bonheur dans l'obscurité ; que, sans son fils, rien ne saurait le forcer à servir de maître à des esclaves; que, s'il tenait entre ses doig^ts le fil des jours de son fils, de sa femme et des siens, il ne balancerait pas à l'abrég^er, etc.
Je ne suis pas éloigné de croire qu'il a eu l'idée de transmettre la couronne à son fils sans la porter lui-même, mais je ne pense pas que ce soit par abnégation d'ambition. Je pense bien plutôt que, s'il le faisait, ce ne serait que par calcul, pour finir glorieusement sa carrière, en prévenant les revers de fortune qu'il redoute, ou peut-être pour mieux nourrir les rêves de son ambition désordonnée, qui lui a fait entrevoir la possibilité de remplacer Bonaparte sur le trône de France, au détriment de la maison de Bourbon.
En résumant l'examen des qualités et des défauts du prince de Suède, je trouve que la masse des derniers fait disparaître la somme des autres. Ses succès ne sont fondés sur rien de solide ni de réel. Son plus grand talent est d'en imposer par le prestige de son élocution ; c'est celui qui le soutient encore. Il est vrai qu'il a une éloquence véhémente, impétueuse, emportée, qui séduit et entraine, non par la force ou la suite du raisonnement, mais par la hardiesse et la volubilité. Il a encore le grand avantage de savoir charmer par des manières affables et affectées qui font plus d'effet encore sur des hommes qui ne le comprennent pas. Mais est-ce avec ce fonds qu'il peut résister aux chocs que lui-même s'est préparés?
Montalembert à RaynevaL
l"juin 1828.
... On trouvera toujours dans le caractère personnel du roi, dans sa fausse position envers ses peuples comme envers la plupart des cabinets de l'Europe, de grands obstacles à l'adoption de mesures qui pourraient utiliser les forces suédoises dans l'intérêt général. C'est à cette fausse position, parfaitement comprise par la Russie, qu'il faut attribuer principalement sa grande sécurité vers le Nord. Il n'y a guère que le gouvernement britannique qui consentirait peut-être à entrer
dans une alliance franche et cordiale avec la Suède. Encore ne faut-il pas perdre de vue que le roi d'Angleterre a toujours eu beaucoup d'éloig^ement pour Gharles-Jean. Il y a tant de jactance, de mauvaise foi, de méfiance dans le caractère du roi ; si peu de grandeur, de générosité, d'élévation dans son esprit ; l'avarice est devenue à un si haut degré sa passion dominante qu'on peut croire que les grandes puissances ne l'admettent qu'en hésitant dans une alliance qui aurait nécessairement pour base une communauté de vues et à laquelle des sentiments d'amitié et d'estime réciproques ne seraient pas étrangers. Ainsi donc, plus on étudie le caractère du roi, sa position politique, celle de sa dynastie, le mélange bizarre d'idées libérales et de maximes arbitraires qui se combattent dans son esprit et ne lui permettent pas de suivre deux mois de suite la même direction, les opinions aristocratiques de la noblesse suédoise, les exigences républicaines du peuple norvégien, les intérêts divergents des deux royaumes Scandinaves, plus on demeure convaincu que la Russie a trouvé dans tous ces éléments discordants des motifs de sécurité pour toutes ses frontières septentrionales ; motifs qui lui ont paru suffisants pour retirer toutes ses troupes de la Finlande et les porter vers le Midi.
Le roi sent parfaitement à quel point il pourrait lui être avantageux d'être ramené de nouveau sur la scène politique et de se trouver en contact, lui et son fils, parmi les souverains de l'Europe. C'est dans cette idée sans doute qu'il ne perd pas une occasion de répéter aux ministres étrangers qu'il a à sa disposition une superbe armée de cent mille hommes, dont il pourrait facilement mobiliser quarante mille sur le continent. Il se croit négligé ; cette négligence l'inquiète, et on voit qu'il voudrait à toute force sortir par quelque action d'éclat du provisoire où il craint que sa dynastie ne se trouve placée. Il y a donc lieu de croire qu'avec des subsides on pourrait le trouver disposé à entrer dans des combinaisons qui tendraient à le remettre en scène ; mais ces subsides et cette bonne volonté de sa part amèneraient-ils des résultats importants? On peut en douter. 11 y a trop peu d'entente entre le chef et la nation ; le ciment de la légitimité, si nécessaire à un monar-
que et qui lui donne tant de consistance, n'a pas encore eu le temps de se former. Peut-être, sous l'ancienne dynastie, le peuple aurait-il, dans une grande circonstance, retrouvé quelque chose de son ancienne énerg^ie. Sa haine contre la Russie, les souvenirs de son «oitique illustration, les résultats désastreux de la perte de la Finlande auraient pu lui donner cet élcui, cette exaltation dont un gouvernement habile s'empare avec succès pour parvenir à son but. Mais, dans l'état actuel du pays, la chose parait impossible. Il règne dans les hautes classes, dans les grandes familles, une sorte de malaise du présent, un sentiment d'humiliation de ce qui existe, qui paralysent les sentiments élevés, les nobles dévouements, les vastes projets; et, dans l'espèce de trcuisition où se trouve la Suède, il serait fort difficile de lui assigner sa place s'il se formait une alliance générale pour le maintien de l'équilibre de l'Europe.
Le même au même.
10 octobre 1828.
... Le roi n'est point aimé personnellement ; sa jactance, son manque de bonne foi, son avarice surtout qui le porte sans cesse vers les mesures les plus incompatibles avec la dignité de la couronne, rien n'échappe aux sarcasmes. On déplore la discordance qui se fait sentir à chaque instant entre les attributs de la royauté et celui qui en est revêtu ; mais la noblesse, qui est ici la classe influente, puisqu'elle occupe à peu près toutes les places dans l'armée et dans le gouvernement, soutient la dynastie. Elle sent parfaitement que la famille royale a besoin d'elle pour s'établir dans l'esprit de la nation ; elle se voit ménagée, courtisée et non humiliée et asservie comme sous la plupart des rois de l'ancienne dynastie. Enfin elle gouverne le pays ; que peut-elle désirer de plus? Ainsi d'une part on se tait sur la famille régnante, parce qu'on ne saurait chanter les louanges de ceux dont on rougit intérieurement, et de Tautre on n'ose reposer ses idées sur le retour d'une famille expulsée d'une manière si outra-
gréante, avec tant d'injustice et si peu d'avantage pour le pays* Jamais peut-être chan(][ement de dynastie n'a laissé moins de traces... et cependant que de familles dont les noms et la fortune rappellent les faveurs et les dons de l'ancienne dynastie ! Pour un noble suédois, la royauté semble n'être qu'un costume de représentation ; peu importe ceux qui en sont revêtus. Toutefois... la nouvelle dynastie.., se trouve complètement isolée au milieu des. anciens intérêts, car il n'y a eu ni déplacement de la propriété, ni réforme de la hiérarchie sociale, ni changement dans les idées de la nation. Ainsi donc, dans le cas d'un événement quelconque (et il ne faut pas perdre de vue que la dernière révolution a été faite par quelques officiers et quelques soldats) qui ramènerait sur la scène l'ancienne famille royale, il n'y aurait point de triomphe de parti, point d'amour-propre blessé, point de destitution nécessaire, point de récompense exclusive pour tel ou tel serviteur zélé... tout resterait en place comme en 1809.
En résumé, si l'ancienne famille royale n'a rien à espérer des regrets de la nation et du dévouement des grandes familles, elle n'a point à craindre les difficultés, les résistances intérieures. Une fois le mouvement donné, le prince Gustave reprendrait la couronne avec autant de facilité qu'elle a été enlevée à son père. Mais qui donnera le mouvement? La Russie. Elle le donnera le jour où Charles-Jean, cherchant à s'émanciper de sa tutelle, prêtera l'oreille à des propositions contraires aux intérêts du cabinet de Saint-Pétersbourg.
TABLE DES NOMS PROPRES
Adlbrgrectz, général suédois^ 124, 238, 241, 437.
Albitte, conventionnel, 28.
Alexandre I*", 94-95, 106, 116- 118, 120, 136-138, 140, 146, 155-157, 159, 161-167, 179, 182, 186, 188-189, 193, 199, 201-202, 204, 228-229, 245- 246, 248, 271-272, 274, 291, 295, 300302, 306, 315-316, 331, 335, 339, 340, 401-402.
Alopéus (d'), diplomate russe, i 89.
Alquier, 18, 134, 138, 140-141, 149, 185.
Ameil (générai), 332.
Ampère (J.-J.), 420, 425.
Akgoulême (duc d'), 182, 204, 287-289, 292, 302, 323.
Aktin (d*), 305.
Artraigues (comte d'), 13.
Arena, 55.
Arlincourt (vicomte d'), 420.
Armfelt (baron d*), 125, 139, 162,
Armfelt (Mme d'\ 143.
Artois (comte d') (Charles X), 204, 254, 292, 298, 311, 351.
Arvedson, 30.
Augereau (maréchal), 9, 14, 43, 47, 61.
(1) Les noms de Bernndotte et cbaque page, ont été omis.
AnGusTENBOuRG (princc d*), 94*95
Bail, 384.
Barbanègre (général), 215.
Barère, conventionnel, 333.
Barras, 9, 16, 33, 36-38, 43, 317,
Bauffremont (Mme de), 79.
Beauharnais (Eugène de), 85, 99,
Beauharnais (Hortense de), 100.
Beaumont- Vasst (vicomte de), 411-
Beethoven, 22-23.
Bennigsen, général russe, 76, 216,