‹ Bernadotte, roiChapitre 40 sur 111 · Schinkel, t. VI, p. 38, 98; De Geer, t. II, p · texte numérisé non relu

Schinkel, t. VI, p. 38, 98; De Geer, t. II, p

continuèrent. Assez vagues pendant toute Tannée 18H, encore que Ton commençât, de part et d'autre, à prononcer le mot d'alliance*, ils se précisèrent définitivement à la suite de l'occupation de la Poméranie par la France. Cette mesure froissa vivement l'opinion publique en Suède et les sympathies pour Napoléon se trouvèrent très diminuées, au moins pour un temps; elle mettait en outre les torts du côté de la France. Le prince royal se vit donc dans des conditions particulièrement favorables pour agir et son propre ressentiment l'y détermina. A peine la nouvelle de la violation de territoire parvenue à Stockholm, le comte Lowenhjelm fut chargé d'une mission à Saint-Pétersbourg et la Suède demanda au gouvernement britannique l'envoi d'un agent muni de pouvoirs. Les pourparlers furent menés de part et d'autre très rapidement, voir même hâtivement*. Charles-Jean, se rendant compte de la gravité de la partie engagée, craignait encore d'échouer en vue du port; la Russie était sérieusement inquiète, la rupture du pacte de Tilsitt étant un fait virtuellement accompli et la concentration de la. Grande Armée commencée en Allemagne. Une alliance fut donc conclue à Saint- Pétersbourg, dès le 5 avril '. Par contre, le traité signé avec l'Angleterre à Orebro, le 18 juillet, se borna à mettre fin aux hoslililés officielles qui duraient toujours

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