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AUSSI ILLUSTRE QUE FIDÈLE

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INTRODUCTION

i Salon de la duchesse de G... — Affaire Montmorency. — Prestige deBerryer; charmeur en particulier comme en public. — Beauté de sa voix. — Son portrait. — La

I duchesse Colonna. — Statue de Berryer. — Auditeurs captivés par l’éloquence. — Madame Sontag. — Inauguration de l’œuvre de M. Chapu. — Discours et hommages. — Deux statues : à Paris l’avocat, à Marseille le tribun .

i Naissance de Berryer; sa généalogie. — Nicolas Berryer avocat au Parlement. — Attachement de Pierre-Antoine pour son père. — Ses trois frères et sa sœur. — Berryer au collège de Juilly. — Sa piété et sa gaieté. — Son

Igoùt pour les arts. — Le premier consul à Juilly. — — Son penchant pour les plaisirs. — Conseds indirects dont il profite. — Son admiration pour Napoléon. — Sacre de Marie-Louise. — Les reines porte-queue. — Le despotisme lui a gâté la gloire. — Son enthousiasme pour Mirabeau. — D’abord avocat d’affaires. — Conspiration Malet. — Apostrophe à Desmarets. — Sa parole écho de son cœur. — Témoignage de Jules Favre. — Avocat des vaincus. — Écroulement de l’empire .

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Défense des généraux Cambronne et Debelle. — Poursuites disciplinaires écartées par Louis XVIII. — Audience du Roi. — Citation d’Horace. — Sagesse de Louis XVIII. — Noble réponse de ce prince au premier consul. — Sa résignation chrétienne. — Berryer élu député. — Son talent méconnu par M. Thiers. — Son début à la tribune. — Mot de Royer-Collard. — Ministère Polignac. — Ordonnances. — Les Enfants de France au palais de Saint-Cloud .

Révolution de Juillet. — Embarras du nouveau gouvernement. — La duchesse de Berry en Vendée. — Entrevue de Berryer avec Madame. — 11 est arrêté. — Le général Solignac. — Arrestation de Madame. — Son héroïsme.

— Sa naissance et son mariage. — Arrivée en France.

— Lettres du duc de Berry. — Portrait de la jeune princesse; sa bonté; ses fautes contre l’étiquette ; elle rappelait beaucoup la duchesse de Bourgogne. — Pensée patriotique de Madame. — Deutz. — Berryer aux assises de Blois; son acquittement. — Médaille en son honneur.

— Thiers et Berryer. — Papiers compromettants anéan¬

tis. — Deux patriotes. — Deux genres de patriotisme. — Chateaubriand défendu par Berryer. — L’oracle de son parti et le conseil de la branche aînée. — Le prince de Metternich. — Accident arrivé à M. le comte de Chambord .

Tentative de Louis Bonaparte sur Boulogne. — Il prend Berryer pour défenseur. — Portrait de ce prince. — Plein de conviction à Boulogne comme à Strasbourg. — Duchesse de Saint-Leu. — Générosité de Louis-Philippe. — Premiers rapports avec Berryer au lac de

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Thoune. — Ses idées gouvernementales et humanitaires.

— MM. de F... et de Persigny à Londres. — Échange de portefeuilles. — Discours du prince remanié par Berryer. — Plaidoyer. — Enthousiasme ravivé par la translation des cendres. — Exaltation patriotique. — Aurait-on nié son droit s’il eût réussi? — Les bienfaits de l’oncle protègent le neveu. — Arrêt d’emprisonnement perpétuel. — Lettre do remerciment à Berryer.

— Refus des honoraires. — Nouvelle lettre du prince.

— Le talent vaut la naissance. — Diverses négociations. — Le prince Louis avait demandé en mariage la comtesse B... — Sa croyance en son étoile. — Madame de Beauharnaisà la Conciergerie. — Prédiction réalisée.

— Napoléon 1er superstitieux. — Les vieilles racesroyales

n’ont pas de ces préoccupations; pourquoi? — Idées de mariage pour le comte de Chambord. — Mariage de Monseigneur. — Le parti royaliste ne doit pas se lasser de lutter .

îerryer à l’Assemblée nationale. — Son prestige. — Éloge de la royauté — Calomnie des fourgons de l’étranger.

— La tribune l’effraye et l’inspire. — Habitude singulière. — Au barreau il n’accepte pas toutes les causes.

— Le duc de Brunswick. — Bonaparte Patterson. — Clients illustres et ouvriers; typographes et charpentiers. — Traits de désintéressement, de générosité et de bonté. — L’encrier de faïence. — Il ne voulait ni titre ni croix. — Manie générale des croix et des titres. — Mot du comte de Chambord. — Pie IX, François II,

' Napoléon III. — Fidèle au Roi, fidèle à soi-même. — Le Prince président. — Scène de l’Élysée. — Embarras I réel de la situation. — Général Changarnier. — Vote de défiance. — Réplique à Baroche sur son voyage à Wiesbaden. — Le premier des Français, le Roi! — I Sentiments élevés et pensées libérales du comte de

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Chambord. — Législateurs muets. — Libéralisme de Berryer. — MM. Jules Favre, Marie, Grévy, Baudin. — i Politique conciliante blâmée par quelques-uns. — Proposition de reviser la constitution. — Tableau histo- ; rique de cette royauté de quatorze siècles. — Coup d’Ëtat. — Effort de résistance. — Décret de déchéance proposé par Berryer. — Emprisonnement des généraux et personnages marquants. — Berryer se retire de l’arène I politique . . 81

Retour au barreau. — Élu bâtonnier. — Il plaide contre la confiscation des biens d’Orléans. — Tibère d’après Tacite. — Forum et jus. — Forêts de Champagne. — Testament du marquis de Villette. — Défense de Montalembert. — Fidélité, abnégation. — Mot de Thiers. — Paroles de Salvandy à l’Académie française. — Berryer candidat ; ses scrupules à ce sujet. — Passion de la parole. — Il décline l’emploi d’amuseur. — Son culte pour le naturel. — Lauréate des Jeux Floraux. — Poésie de province. — Mot de Fontenelle. — Le naturel loué dans Berryer par M. Jules Grévy. — Son éloge par Armand Carrel. — Berryer étudiait le fond seul de ses discours. — Ses idées sur l’éloquence. — Sa fatigue habituelle après un grand discours. — Oraison improvisée à la mort de la Dauphine . 10H,

Réception de Berryer à l’Académie. — Moins brillant qu’ailleurs. — Livre de M. de Saint-Priest sur la Royauté. — Affirmation par Salvandy du principe inéluctable de la royauté. — Vénération de Berryer pour Patru; billet de Sainte-Beuve. — Vieillir pour devenir immortel. — Dispense de la visite à l’Empereur. — Les goûts littéraires. — Religiosité vague de Thiers. — Livres préférés de Berryer. — Description de son cabi-

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net. — Son admiration passionnée pour Bossuet. — Sa vocation jamais éteinte pour l’apostolat. — Projet de retraite à Juilly. — La maison de Berryer. — Son silence sur la question romaine. — Le Pape a besoin de soldats à Rome comme l’Empereur à Paris. — Cinquantaine professionnelle de Berryer. — Hommage de tous les barreaux de France. — Son émotion lui ôte la parole.

Il n’a jamais porté ombrage à personne . <145

Vie privée. — Augerville. — Le grand Condé. — Angerville pour Augerville. — Berryer restaure le château et refait le parc. — Son exquise hospitalité. — Grands embarras d’argent. — JM. de Persigny demande à acheter la nue propriété d’ Augerville. — Souscription légitimiste. — Berryer a beaucoup d’ordre; mais il est prodigue et généreux. — Large hospitalité imitée des châteaux anglais. — Eugène Delacroix. — Son séjour à

Augerville. — Hôtes illustres et femmes charmantes.

Rivalités féminines. — Épreuve de l’eau. — Il aimait la , société des femmes. — Madame de Jobal. — La femme parisienne et la femme de l'Orient. — Un sourire féminin l’inspirait elle délassait . ,|27

Dans ses liaisons de femmes, plus d’apparence que de réalité. — Lettres à madame Jaubert et à madame de L...

— De même pour la marquise de Lagrange. — Sûreté de ses appréciations. — Nérabelle et Elise. — Mort de M. Salomon de Rothschild; tendre union de cette famille.

— Scène enfantine de grand-père à petit-fils. — Affectueuses paroles. — Invitation et tableau attrayant de la campagne. — Il s’attriste du départ prochain de son petit-fils. — Ses amies étaient à la hauteur des sujets les plus sérieux. — Les hommes d’Élat du jour marchent sans boussole. — Plus de marine russe pour faire con-

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tre-poids à l’Angleterre. — On fait à l’Autriche des querelles d’Allemand. — Il regrette la tribune. — Une politique tortueuse évite des difficultés pour tomber dans de plus grandes. — Éloge du jeune roi de Naples dépossédé. — Lord Palmerston est à Marseille. — Il entendra la plaidoirie pour le roi de Naples. — Oraison funèbre du général de Pimodan par le grand évêque d’Orléans. — Un troupeau de bœufs dans Notre-Dame.

— La Prusse et l’Italie ont trop poussé leurs armements pour ne pas les utiliser . 141

Séjour à Cologne : M. le comte de Chambord. — Séjour à Lucerne : madame la duchesse de Parme. — Visiteurs (3,41)0) de tous les départements. — Mort de la duchesse de Parme. — Le jeune de Broglie entre dans les ordres.

— Les émotions de la princesse de B...etde sa sœur. —

Les Enfants d’Edouard par charité. — Le comte Miecislas Potocki. — La princesse Marceline et la comtesse Delphine font une retraite spirituelle. — En ont-elles vraiment besoin? — Une retraite lui serait inutile, n’ayant plus besoin de calmant. — Fête de Saint-Pierre à Augerville. — Le valet de chambre prend sa retraite. — Son fils l’abbé servi par lui avec respect. — Très-bon pour ses domestiques suivant les traditions des anciennes familles françaises. — Le comte de la Ferronnays et M. Richomme . 139

Débat entre Berryer et Dupin sur la célébrité. — Rôle important des femmes. — Ancienne liaison entre Dupin et Berryer. — Dupin président d’assemblée, amateur de bons mots. — « Tape, tape, lu es en verve. » — Il rend un bel hommage au talent de Berryer. — RupLure de leur amitié au coup d’État. — Raccommodement. — Berryer n’aimait pas les femmes de lettres. — Madame

TADLE.

Swetchine hésite à reconnaître son mérite. — Éloge ae Berryer par Cormenin. — Néant de l’éloquence. — Salons de la princesse de Lieven, de la duchesse de Rauzan, de la duchesse Pozzo di Borgo. — Berryer homme du monde. — Il avait aussi un salon. — Madame Berryer; ses agréments personnels, son esprit accommodant. — Ce salon réunissait les notabilités politiques, littéraires et artistiques. — Berryer savait écouter et faire valoir l’esprit des autres. — Mario, Geraldy, Listz, mademoiselle Rachel. — Pourquoi il recevait le vendredi . 167

Ali

Il était lié surtout avec Rossini, le comte Kisseu,^ et le baron James de Rothschild. — N’a pas eu de vieillesse, étant resté jeune d’esprit. — Avantage du renoncement; plus difficile aux femmes. — Dernier plaidoyer à soixante-dix-huit ans pour les Etats-Unis. — Point d’infirmités. — Chateaubriand et Lamartine ont exprimé leur lassitude, leur dégoût de la vie. — Mot de Voltaire d’après le patriarche Jacob; négation du bonheur; paroles en sens contraire d’Auber, d’Eugène Delacroix. — Attache à la vie. — Ses premiers rapports avec Lamartine. — Le poète et le Marseillais. — Victor Ilugo et George Sand, Lacordaire et Ravignan; intime liaison avec Lamennais . 179

Berryer était savant théologien. — Il défend Lamennais poursuivi comme ultramontain. — Éloquente explication du droit divin. — Lamennais fougueux défenseur des Jésuites; censuré par l’Église même pour ses excès de zèle. — Sa rupture éclatante avec l’Église. — Scène d’Augerville. — Berryer le suit en Bretagne et essaye en vain de le ramener. — Rencontre à l’Assemblée nationale. — Lamennais gardé à son lit de mort par les

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libres penseurs. — Le Père Hyacinthe et Mgr Darboy.

— L’abbé B... — Danger des louanges féminines. — Dîner chez la baronne de Meyendorff ; Berryer, entendant l’abbé B..., a le pressentiment de sa défection.

— Tact infaillible et charmante modestie. — Berryer

exerce une véritable fascination. — Mot d’Alfred de Musset. — Sage habitude de brûler ses papiers . 1 89

A Augerville, plaisirs et surprises. — On joue la comédie.

— Mémoire surprenante de Berryer et mobilité expressive de sa physionomie. — Eugène Delacroix; similitude de goûts avec Berryer. — Contraste de leur génie romantique avec leurs goûts classiques. — L’école romantique protégée à son aurore par la royauté. — Aujourd'hui les réalistes sont révolutionnaires. — Son ardeur à toutes choses, au billard, au piquet; ce qui lui plaisait dans le jeu. — Le curé d’Augerville et la messe en musique. — Chasse dans le parc d’Augerville. — Les deux bibliothèques. — Mesdames de Jobal et Jaubert.

— Jeu du secrétaire. — Après quinze ans, au même jeu, Berryer fait les mêmes réponses. — Petits vers innocents. — Richomme occupait l’emploi de Triboulet à Augerville ; ses lazzi et bouffonneries. — Berryer était naturellement gai, aimant les vieux contes et les chansons. — Sa rencontre avec Désaugiers. — Passant en revue diverses chansons, il admire le chant de la Marseillaise où il voudrait d’autres paroles ; Navoigille véritable auteur de cette musique. — Complainte de Fualdès ; ses auteurs. — Cagnotte de l’étude de Me Normand. — Bonne humeur inaltérable. — Jeu du ballon avec ses jeunes neveux; jeux d’enfants avec son petitfils. — A peine effleuré par les préoccupations d’argent.

— L’éditeur Crapelet . 499

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Visite de M. Bigelow à Augerville. — Détail des habitudes de Berryer. — Tour de force en plaidoirie. — La camomille inspiratrice. — Différents genres de boissons applicables aux travaux littéraires : Balzac, Alfred de Musset, George Sand. — Fantaisie lugubre d’Alfred de Musset sur la fragilité des charmes qu’on admire. — Musset jugé par Eugène Delacroix. — Musset jugé par Lamartine.

— Apparition de la marquise de Talaru à Chamarande.

— Berryer ne parlait jamais de lui. — Petits cahiers sur lesquels il écrivait ses pensées et souvenirs et qui n’ont pas été retrouvés. — Il connaissait beaucoup d’étrangers. — Lord Brougham, grand admirateur de Berryer, organise à Londres une fête en son honneur.

— Banquet de quatre cents jurisconsultes et hommes

d’État. anglais, et autres festins; fête aussi à Juilly au moment des prix .

Rassasié d’hommages, il jouit encore plus des beautés de la nature. — Le duc de Luynes. — Frédéric II et sa flûte. — Attendrissement et exaltation en face de la nature. — Gœthe, blasé et lassé de tout, ne voulait plus même sortir. — Berryer était une sensitive. — Ses emportements aussitôt réprimés; sa théorie sur le sommeil ; mot de Mgr Dupanloup dans le même sens.

— Sommeil fractionné. — Habitudes matinales. — Consultations bénévoles. — Charités ingénieuses. — L’homme au râteau. — Il plaçait son argent en libéralités.

— Détour subtil pour obliger un ancien secrétaire. — Lettres à son régisseur. — Essais de médecine gratuite.

— Le rebouteur poursuivi par le médecin. — Berryer et son médecin de Paris. — Ordre méthodique des occupations de chacun à Augerville ; la politique en était absolument bannie; on flattait les petites manies du maître.

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— Le château de Malesherbes. — Héroïsme antique du défenseur de Louis XVI. — Malesherbes et Treilhard. . 229

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Distractions d’Augerville; la musique au premier rang. — Rossini lui semblait un demi- dieu. — Soirées aux Italiens. — Débuts de Pauline Garcia. — Voyage précipité de Berryer. — Physiologie de la musique. — Classique déterminé. — Sensations vives et exclusives. —

Les criminels n’aiment point la musique ; voir pourtant l’histoire de Stradella... — Tout à l’heure présente et l’esprit dégagé de toute pensée absorbante. — Visite matinale d’électeurs marseillais. — Un député en négligé devant ses électeurs. — Mot habituel de Thiers. — Habit bleu de Berryer resté légendaire. — Description de l’intérieur d’Augerville; chambre où madame Berryer est morte. — Cause singulière de la mort de madame Berryer. — Histoire d’un petit chien. — Armoiries des propriétaires successifs d’Augerville. — Maintien des traditions de sa famille. — Devises inscrites çà et là. — Jamais l’esprit en repos. — Pensées qu’il écrivait sur le premier papier venu. — Il ne répondait jamais aux journaux. — Conseils renfermant tout un plan d’études.

— Mademoiselle Patti; éloge restrictif de son talent. . . 239

Berryer entre dans sa soixante-dix-neuvième année. — Caveau sépulcral des seigneurs d’Augerville; emplacement consacré à sa famille et à lui-même. — Son respect pour les prêtres ; sa vénération pour le Père de Ravignan. — Chute funeste au Jardin d’acclimatation.

— Ses deux vieux amis meurent avant lui à quelques jours de distance; on le lui cache. — Pensée délicate de madame de Rothschild. — Dîner en 1867 chez le comte Pillet-Will avec Berryer et Rossini. — Apothéose de l’art musical. — Superstition de Rossini confirmée

TA 15 LE

par sa mort. — Amitié des plus vives entre ces deux beaux génies. — Berryer se prépare à bien mourir. — Il veut aller à Augerville. — Visites qu’il ne peut recevoir. — Ses adieux au barreau par l’intermédiaire de M Marie. — Arrivée à Augerville. — « Chez moi 1 » — « Mon père! ma mère ! » — Exclamation pathétique. — Ce qu’était un mot, un cri dans la bouche de Berryer.

— La juste satisfaction de soi-même. — Fable des Deux Pigeons. — Prières et douces paroles . 253

Mort de Berryer; ses obsèques à Augerville; plusieurs trains de voyageurs pour la cérémonie. — Les typographes et les charpentiers, ses anciens clients. — Sa vieille robe d’avocat. — Dieu lui avait épargné la vue des malheurs de la France. — Un instant on put croire au retour de temps meilleurs ; le concours de Berryer y aurait puissamment aidé. — Exhortation aux assistants par M. de Falloux à rester unis. — Lettre de Montalembert, souhaits, prières et expressions de reconnaissance.

— Dernière pensée. — Lettre de Frohsdorf arrivée trop tard. — Autre lettre à madame Arthur Berryer. — Double cadre : Aussi illustre que fidèle . 263

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