‹ Bertrade; comédie en quatre actesChapitre 115 sur 125 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

MAITRE AUBERT

Je n'ai pas l'iionneur de la connaître personnellement. On la dit charmante... et très intelligente.

LE MARQUIS

Son passé ?

MAITRE AUBERT

Je l'ignore.

LE MARQUIS

Ce qu'on raconte ?. . .

MAITRE AUBERT

C'est bien vieux... rien de prouvé d'ailleurs.

LE MARQUIS

Mais... que dira-t-on?

MAITRE AUBERT

Peut-être rien du tout... On ne s'étonne plus guère. A peine pouvez-vous craindre, dans quelque

feuille de chantage, quelque allusion désobligeante.

LE MARQUIS

Oh! cela... Mais, dites-moi, ce mariage pourrait-il se faire secrètement ?

MAITRE AUBERT

Secrètement, c'est impossible... Je ne crois pas, du reste, que ce soit la pensée de madame d'Elven. Mais il peut se faire discrètement.

LE MARQUIS

C'est-à-dire ?

MAITRE AUBERT

Les bans pourront être publiés à Marchebault, qui n'est pas un pays très fréquenté... Vous pourrez voyager... Au retour, on n'en parlera probablcinont plus, Vu\< . il y niira ]o fait accompli.

LE MARQUIS

\uus me rassurez... Mais, vous, mon cher

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