‹ Bertrade; comédie en quatre actesChapitre 20 sur 125 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les MÈMiis, CIIAILLAKI).

CHAILLAKD.

Cher ami...

Ils se senoiil la main. Chaillard salue madame de Laurièie. -M.VItAME DK LAIIUKUE, au iiKiKiiiis.

\ oulcz-vous me présenter monsieur ?

LE MARQUIï', présenlaul.

Monsieur Chaillard, un de mes bons amis. Ma sœur, la comtesse de Laurière.

MADAME DE LAUlllÈUE.

Monsieur, vous pouvez me rendre un service.

CHAILLARD.

J'écoute, madame...

36 rîKiriiîADi;.

M A DAM K DK LALIUKUK.

Voici. Mon frère se fait prier pour venir passer quelques jours chez moi, à la Ravinière, qui n'est pourtant qu'à une vingtaine de lieues de Paris. Le malheureux craint de s'y ennuyer; et, en efifet, la maison est modeste et l'existence y est d'un calme excessif. Mais je suis sûre que, si vous acceptiez ou de l'y accompagner, ou de venir l'y rejoindre...

CHAILLAIID.

Quel jour, madame, désirez-vous que je vous l'amène?

MADAMi: DK LA U H 1ÈRE.

^!ais le plus tôt possible... la semaine prochaine par exemple.

(Il \n I. A I! 1». Madame, j'obéirai.

MADAME DE LA U RI ÈRE

Merci, monsieur. A bientôt donc, (au marquis.) Vous êtes pris, mon ami.

Page 1