ACTE DEUXIEME
A la Raviniérc. Un hall. A droite, large baie sur le Jardin; au fond et à gauche, portes romninniquant avec le salon et la salle à manger.
SCKNE PREMIÈRE
LE MARQUIS, MADAME DE LAURIÈRE, BERTRADE, GHAILLARD, MAITRE AUBERT, LIGNY, MADAME DE LIGNY, TARANE, SOLANGE, CÉLESTIXE.
On passe de la salle à manger dans le hall.
MADAME DE LAT RIÈRE , répondant à une qucsUon de Chaillard, à qui elle donne le bras.
Les deux jeunes filles qui ont déjeuné avec nous? C'est Solange Fleuriot, la fille du boulanger,
ti'i tîkuthadi:.
et Célestinc Joly, la fille d'un viuneron. Des aini»'^ (le Bertrado.
r. H A 1 1. 1. A HT) .
Des amies?
MADAME DE LAURIÈUE.
Oui. Berlrade a joué avec elles toute petit» ^[(MTie quand elle était au couvent, elle les voyail aux vacances... Au reste, Bertrade connait tout 1»^ monde dans le pays. Elle invite tous lesdimanclu ■> à déjeuner deux ou trois de ses camarades. Ellemême va quelquefois manger la soupe chez Tua et chez l'autre... Ça lui ])laît.
CIIAIM.AIll).
Vraiment? Mais c'est admirable!
TA II A N \: , qui vioiil derrière.
En quoi admirable?
Tous trois continuent la conversation. Pendant ce temps-là, monsieur vl madame de Ligny et les trois jeunes filles causent ensemM<\
L E M A II (} IIS, à n>ailro Aul»erl.
Quand êtes- vous arrivé?