‹ Bertrade; comédie en quatre actesChapitre 35 sur 125 · ACTE DEUXIEME. O · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME. O

MAITRi: ALBERT.

Ce matin, monsieur le marquis. On m*a dit que vous étiez à l'église.

LE MARQUIS

C'est aujourd'hui dimanche, maître Aubert.

MAITRE AUBERT

Mais j'ai vu monsieur Chaillard... Et madame de Laurière a eu la bonté de me retenir à déjeu ner. Quand pourrai-je vous voir seul à seul?

LE MARQUIS

Mais dans un instant, mon bon ami.

MAITRE AUBERT

C'est que j'ai affaire demain à Paris et je suis obligé de reprendre le train de quatre heures.

La voiture vous conduira à la gare... Et... vous ivez des choses à me dire?

GG UERTUADE.

MAITRE AUBERT

Très intéressantes.

LE MARQUIS

Fâcheuses ?

MAITRE AUBERT

Pas précisément. Cela dépendra de la façon dont vous les prendrez.

Ils continuent la conversation.

IJERTRADE, îi Tara ne.

Eau-de-vie de marc?,.. Kirsch?... Il est très vieux. Il est fait avec les cerises des cerisiers où nous grimpions il y a vingt ans.

TA i'.a.m:.

(hii, nui. .j«' in<' «Hivirns.

IlliliTIÎ ADE.

Nous nous entendions très bien.

tara.m:.

Nous continuons, n'est-ce pas?

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