ACTE DEUXIÈME. G
BERTRADK,
Encore inoins, par exemple !... C'est... ce n'est même pas de l'évangile. Ce n'est rien du tout... C'est naturel, voilà.
C'est « vieille France ».
CIIAILLARD.
Croyez-vous ?
TARANE.
Je crois, monsieur Chaillard, que, sauf dans de petits coins comme ici, les classes sont beaucoup plus séparées aujourd'hui par les mœurs qu'elles ne l'étaient autrefois par les institutions...
CIIAILLARD.
Permettez ! . . .
U continue un moment à causer avec Tarane. MADAME DE LALRIÈRE, à Beilrade.
As-tu parlé à ton père?
iJKirruADi:;.
C'est ce qu'Hubert me demandait à l'instant.
MADAMi: Di: LAllIlKHi:.
Eh bien ?
r. i: Il T it A 1 » !•: .
Eh bien...
MADAME Di: LALIUKHi:.
Tu ne parais pas pressée.
Oli! tante, ne soyez pas méchante... j*ai peur...
MADAME DE I A I' Il I ÈltE .
IV'ur. toi. Uertrade?
RE in RADE.
.lai |)eur parce que j'aime Hubert. Je l'aime tant, si vous saviez!... .le ne puis le dire cpi'à vous... Je ne puis même pas le lui dire, i\ lui. Alors, ce serait pour moi une telle douleur si nmii père refusait...